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50 secrets sur la santé que la femme de 50 ans et plus doit connaître

Pour franchir cette importante étape en bonne santé, la femme de 50 ans et plus doit ajouter à sa vie – les protéines, les soirées de filles, la joie – et elle doit couper – l’anxiété, les barres chocolatées, les relations toxiques. Surtout quand on tient compte que l’espérance de vie de la femme québécoise s’établit à 84 ans et demeure parmi les plus élevées au monde!

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Une femme de 50 ans et plus doit s'inquiéter des maladies cardiaques et du cancer du sein.TRAIMAK/Shutterstock

La femme de 50 ans et plus doit s’inquiéter davantage des maladies cardiaques que du cancer du sein

La plupart des femmes ont peur du cancer du sein, mais le tueur n°1, ce sont les maladies cardiaques: d’après l’Association américaine du cœur (AHA), celles-ci causent chaque année un décès sur trois chez les femmes.

Les risques de maladies cardiaques augmentent après la ménopause, et pourtant, seulement une Américaine sur cinq croit que les maladies cardiaques sont la plus grande menace pour la santé.

Méfiez-vous de ces infections courantes qui augmentent le risque de crise cardiaque.

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Une femme de 50 ans et plus doit connaitre les signes de crise cardiaque.gpointstudio/Shutterstock

Une crise cardiaque ne se passe pas tout à fait comme à la télé

Un homme agrippe sa poitrine et s’écroule au sol: tout le monde a vu ce type de crise cardiaque présenté à la télévision et dans les films, mais chez les femmes, les choses ne se déroulent pas forcément selon ce scénario.

D’après l’Association américaine du cœur (AHA), le symptôme de crise cardiaque le plus fréquent chez elles est une douleur ou une sensation d’inconfort à la poitrine, mais elles auront plus probablement de l’essoufflement, des nausées, des vomissements et une douleur dans le dos ou la mâchoire.

Vérifiez si vous faites partie des personnes à risque (de faire une crise cardiaque).

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Une femme de 50 ans et plus a plus de chance de survivre à une crise cardiaque si le médecin est une femme.Jacob Lund/Shutterstock

Vos chances de survivre à une crise cardiaque seront meilleures si votre médecin est aussi une femme

Une étude portant sur environ 582 000 cas de crises cardiaques pendant 19 ans a montré que les femmes ont des taux de survie sensiblement plus élevés quand elles sont soignées aux urgences par une femme médecin.

Ces résultats sont publiés dans Proceedings of the National Academy of Sciences. «On a sur place des urgentistes hautement qualifiés, et pourtant, il semble que l’élément primordial, c’est que le médecin et la patiente soient du même sexe», souligne dans un communiqué de presse Seth Carnahan, professeur adjoint de stratégie de gestion à l’École de commerce Olin de l’Université Washington de Saint-Louis.

Adoptez quelques habitudes de cardiologues pour protéger votre coeur.

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Une femme de 50 ans et plus doit faire de l'exercice physique.Halfpoint/Shutterstock

Faire de l’exercice aujourd’hui peut réduire demain vos risques de démence (et de beaucoup)

C’est littéralement se remuer ou sombrer, principal message d’une étude publiée dans Neurology. Celle-ci montre que les femmes de 50 ans et plus, en pleine forme, abaissent de près de 90% leurs risques de souffrir quelques décennies plus tard de démence sénile, en comparaison des femmes plus ou moins en forme. «Ce sont des résultats prometteurs: ils montrent qu’en améliorant la condition cardiovasculaire d’une personne d’âge moyen, on peut retarder et même empêcher l’apparition de la démence sénile», note dans un communiqué de presse l’auteure de l’étude, Helena Hörder, titulaire d’un doctorat, de l’université suédoise de Gothenburg.

Elle nuance toutefois: «Cette étude ne montre pas un lien de causalité entre l’entraînement cardiovasculaire et le délai de la démence sénile – seulement une corrélation. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour voir si l’amélioration de la forme physique peut avoir un effet positif sur le risque de démence et aussi à quelle période de la vie il est le plus important d’être physiquement au sommet de sa forme.»

Vous pensez qu’il est trop tard pour vous mettre au sport? Voici 17 mythes à déboulonner sur la mise en forme après 50 ans.

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Une femme de 50 ans et plus matinale est moins portée au développement d'un cancer du sein.marvent/Shutterstock

Les personnes matinales semblent moins portées au développement d’un cancer du sein

Faites-vous partie du «club des lève-tôt»? Si oui, il se peut que la menace d’un cancer du sein plane moins bas au-dessus de votre tête. Une recherche présentée à la Conférence sur le cancer de l’Institut national de la recherche sur le cancer en 2018 a conclu que les femmes matinales ont un risque plus faible de développer ce type de cancer. L’étude a aussi montré que les femmes qui dorment plus longtemps pourraient avoir des risques plus élevés de développer un cancer du sein.

Bien que des compléments de recherche soient indispensables pour confirmer ces résultats, ceux-ci «montrent une cohésion avec des recherches précédentes… [sur] l’exposition à la <lumière artificielle> comme facteur de risque de cancer du sein», note dans un communiqué de presse Rebecca Richmond, titulaire d’un doctorat, chargée de recherche pour le Programme intégré de recherche sur le cancer du Royaume-Uni et l’Unité d’épidémiologie intégrée du Conseil de la recherche médicale, à l’Université de Bristol, au Royaume-Uni.

Toujours par prête à décaler votre réveil? Voyez plus de bonnes raisons de vous lever tôt.

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Une femme de 50 ans et plus doit continuer de faire des mammographies.SibFilm/Shutterstock

Après 75 ans, vous n’en avez pas fini avec les mammographies

Si vous êtes toujours en bonne santé, le dépistage reste nécessaire, selon le Harvard Health Letter. Néanmoins, il y a des fluctuations sur la question. La Société américaine du cancer (ACS) déclare: «Les femmes devraient poursuivre les mammographies de dépistage aussi longtemps que leur santé générale est bonne et qu’elles ont une espérance de vie de 10 ans ou plus.»

Une raison de poursuivre le dépistage, c’est l’incidence relativement élevée du cancer du sein relevée dans cette tranche d’âge, selon les résultats de recherche présentés à l’assemblée annuelle de la Société de radiologie d’Amérique du Nord (RSNA).

Retrouvez les réponses à toutes vos questions sur le cancer du sein.

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Une femme de 50 ans et plus doit mettre le soja au menu.glen photo/Shutterstock

Pour renforcer vos os, mettez le soja au menu

Le calcium et la vitamine D ne sont pas les seuls alliés pour consolider votre squelette: les aliments à base de soja comme le tofu et le lait de soja peuvent aussi faire leur part, ont découvert des chercheurs de l’Université du Missouri-Columbia.

Intégrez le tofu à votre alimentation avec nos 25 meilleures recettes.

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Une femme de 50 ans et plus doit se méfiez de l'apnée du sommeil.Longchalerm Rungruang/Shutterstock

Ronfler sollicite beaucoup votre cœur

D’accord, les ronflements de votre conjoint vous rendent peut-être folle, mais les vôtres peuvent affoler votre «palpitant». L’apnée obstructive du sommeil, caractérisée par des ronflements sonores, de la suffocation et des arrêts respiratoires pendant le sommeil, peut entraîner des problèmes cardiaques chez les femmes – et ceux-ci peuvent se manifester plus tôt que chez les hommes ronfleurs, selon une nouvelle étude présentée à l’assemblée annuelle de la Société Radiologique d’Amérique du Nord.

Les résultats indiquent aussi que l’apnée du sommeil est largement sous-diagnostiquée chez les personnes qui ronflent. Surveillez ces symptômes pour savoir si vous êtes concernée par l’apnée du sommeil.

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Une femme de 50 ans et plus peut avoir besoin d'hormonothérapie.Monkey Business Images/Shutterstock

L’hormonothérapie substitutive n’a pas que des mauvais côtés

Le traitement par les hormones de substitution (HTS) est tombé en disgrâce il y a quelques années: les résultats d’une étude pour la campagne sur la santé des femmes aux États-Unis ont laissé entendre que la HTS pouvait accroître les risques d’AVC et de cancer du sein ou des ovaires. Apprenez-en plus sur l’hormonothérapie durant la ménopause.

Cependant, si la HTS est utilisée à faibles doses pendant une courte période, elle peut soulager considérablement certains symptômes de la ménopause, explique la Dre Donnica Moore, spécialiste de la santé des femmes pratiquant à Far Hills, dans le New Jersey et animatrice du balado In the Ladies Room with Dr. Donnica. «La HTS n’est pas un médicament unique, mais une catégorie complète qui comprend pilules, timbres, crèmes, gels, dispositifs internes, etc.», souligne-t-elle.

À son avis, certaines formulations peuvent être plus sûres et convenir au soulagement des affections liées à la ménopause. «Une bonne moitié des femmes ménopausées souffrent de sécheresse vaginale et le symptôme ne va pas en s’améliorant, alors qu’il est traitable.»

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Une femme de 50 ans et plus doit réduire sa consommation de sel.Fascinadora/Shutterstock

Réduire le sel vous sera plus bénéfique

Chez les femmes, réduire le sel dans l’alimentation fait plus baisser la tension artérielle que chez les hommes. De plus, les femmes tirent un meilleur bénéfice des médicaments qui bloquent directement l’aldostérone – une hormone et un vaso-constricteur dont les taux, naturellement plus élevés chez les femmes, peuvent encore grimper avec un régime riche en sel, selon un article paru dans la revue médicale Hypertension.

Pas encore convaincue? Consultez ces autres effets néfastes du sel sur votre santé.

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Une femme de 50 ans et plus peut souffrir d'incontinence urinaire.Bjoern Wylezich/Shutterstock

Vous n’êtes pas la seule à avoir ce problème

On compte par millions les femmes incapables de contrôler les envies pressantes d’aller «au petit coin» ou les fuites urinaires provoquées par l’exercice, la toux ou un éternuement. Et après la ménopause, les risques augmentent. «C’est fréquent sans être normal: tous les cas de perte urinaire devraient être évalués et traités», conseille la Dre Moore.

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Une femme de 50 ans et plus peut davantage ressentir les symptômes de la ménopause si elle a des problème de couple.fizkes/Shutterstock

Vos symptômes de ménopause sont peut-être accentués par un problème de couple

Les femmes émotionnellement abusées par leur conjoint ou leur partenaire peuvent avoir des symptômes de ménopause plus marqués que celles qui ont des relations de couple plus saines. Plus précisément, dans une étude portant sur 2000 femmes d’âge moyen et plus âgées, une sur cinq avait souffert d’abus émotionnels de la part d’un partenaire présent ou d’un ex; ces femmes avaient une probabilité plus élevée de 50% d’avoir des sueurs nocturnes et de 60% plus élevée d’avoir des relations sexuelles douloureuses.

«Les données montrent que l’expérience répandue de la violence conjugale et de l’abus émotionnel, des agressions sexuelles et d’un syndrome post-traumatique (SPT) significatif peuvent affecter la santé d’une femme tout au long de sa vie», souligne dans un communiqué de presse l’auteure principale, la Dre Carolyn Gibson, chercheure en psychologie clinique affiliée au département de psychiatrie de l’Université de Californie à San Francisco.

Suivez nos conseils pour faire face aux changements qu’entraîne la ménopause.

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Une femme de 50 ans et plus doit se méfier du tabagisme, du diabète et de l'hypertension.Click and Photo/Shutterstock

Le trio fatal cogne dur

Le tabagisme, le diabète et l’hypertension sont tous les trois dévastateurs pour le cœur, mais d’après une nouvelle recherche, le danger serait pire qu’on le pense. Sur 472 000 Britanniques âgés de 40 à 69 ans, les femmes ont connu la plus forte hausse du risque de crise cardiaque – même si les deux sexes sont touchés.

Ainsi, le risque de crise cardiaque a plus que doublé chez les hommes fumeurs en comparaison de ceux qui n’ont jamais fumé, alors que chez les fumeuses, le risque de crise cardiaque a plus que triplé par rapport à celles qui n’ont jamais fumé. Même tendance pour le diabète et l’hypertension.

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Une femme de 50 ans et plus doit porter une attention à sa position pour dormir.New Africa/Shutterstock

Votre position pour dormir se lit sur votre visage

À la longue, dormir sur le ventre ou sur le côté peut accentuer les rides, et l’effet s’aggrave avec l’âge à cause de l’amincissement naturel de la peau, d’après une étude du Aesthetic Surgery Journal (Revue de chirurgie esthétique). La plupart des rides «de sommeil» se forment sur le front, autour des lèvres et sur les joues. Si vous tolérez cette position, dormir sur le dos peut ralentir la formation des rides.

Certaines rides du visage sont un indicateur de maladie. Voyez ce qu’elles révèlent sur votre santé.

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Une femme de 50 ans et plus peut combattre des facteurs de risque de la démence sénile.Africa Studio/Shutterstock

La démence sénile ne va pas de soi

Plus d’un tiers de cas de démence peuvent être prévenus ou sensiblement retardés en combattant les facteurs de risque liés au style de vie par l’amélioration de son alimentation et l’exercice régulier, selon une campagne de santé lancée récemment, Be Brain Powerful: A Campaign for Women’s Brain Health.

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Une femme de 50 ans et plus doit surveiller les symptômes de la maladie d'Alzheimer.Hanka Steidle/Shutterstock

La maladie d’Alzheimer est un problème féminin

Près des deux tiers des Américains atteint de la maladie d’Alzheimer sont des femmes, et plus de 60% des proches aidants des personnes souffrant de démence et d’Alzheimer sont également des femmes, note Jill Lesser, présidente de Women Against Alzheimer. «Les femmes sont très conscientes de l’importance de la santé du cerveau et des questions relatives au déclin de facultés cognitives, mais elles restent craintives et perplexes devant les mesures à adopter», observe-t-elle.

Soyez à l’affut de ces premiers signes de la maladie d’Alzheimer.

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Une femme de 50 ans et plus doit rester fidèle aux soirées de filles.Yulia Grigoryeva/Shutterstock

Restez fidèle aux soirées de filles

Conserver son cercle d’amies et rester liée à sa communauté peut aider à prévenir le déclin cognitif, note Lesser. «On a de plus en plus de preuves que l’engagement au sein de la communauté peut agir comme une protection pour le cerveau; donc, maintenez vos activités en commun – aller déguster un repas ensemble ou faire de l’exercice.»

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Une femme de 50 ans et plus doit accorder une importance particulière à l'alimentation.Signe Leth/Shutterstock

On est ce qu’on mange, au sens propre

Mettre au menu des plats riches en bons gras, en légumes feuillus vert foncés, en petits fruits et en poisson peut aider à protéger votre «caboche», souligne Lesser.

Une alimentation réduite en glucides stimule aussi la santé cérébrale. «Votre cerveau a besoin de bons gras, et de moins de sucres et de glucides.» Discutez du style d’alimentation qui vous convient le mieux avec votre médecin ou un(e) spécialiste en diététique.

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Une femme de 50 ans et plus doit adopter une heure de coucher régulière.New Anawach/Shutterstock

Adoptez une heure du coucher régulière

L’«heure du dodo» n’existe plus depuis l’enfance pour la plupart d’entre nous, mais la Dre Moore nous conseille de renouer avec cette habitude. «La nécessité de dormir suffisamment est un problème de santé fortement sous-estimé chez les femmes de plus de 50 ans. Or, se fixer une heure du coucher et s’y tenir peut aider à accumuler assez d’heures de sommeil, comme quand on était enfant.» Le Bureau de la santé des femmes du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis recommande que les femmes âgées de 50 ans et plus dorment au moins sept à huit heures par nuit.

Vous avez des difficultés à vous endormir? Évitez de faire ces 20 choses avant d’aller au lit.

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Une femme de 50 ans et plus peut avoir besoin de nouveaux vaccins.KPG_Payless/Shutterstock

La vaccination, ce n’est pas seulement pour les enfants

Les femmes de plus de 50 ans devraient se faire vacciner contre la grippe tous les ans et demander l’avis de leur médecin pour certains autres vaccins, contre la pneumonie et le zona, entre autres. «Votre médecin est le mieux placé pour vous indiquer les vaccins dont vous avez besoin après 50 ans», dit la Dre Moore.

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Une femme de 50 ans et plus peut encore tomber enceinte.Chompoo Suriyo/Shutterstock

Vous pouvez encore tomber enceinte

Si vous n’êtes pas officiellement entrée dans la ménopause, une grossesse est toujours possible et la contraception demeure nécessaire, souligne la Dre Moore. La ménopause est diagnostiquée quand une femme n’a pas eu ses règles pendant plus de 12 mois consécutifs, sans autres motifs évidents; la plupart des femmes commencent leur ménopause à 51 ans.

Pas de règles ce mois-ci? Découvrez d’autres explications que la grossesse et la ménopause.

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Une femme de 50 ans et plus a plus de mal à perdre du poids.LMproduction/Shutterstock

Perdre du poids après 50 ans, c’est plus difficile

Il est temps de surveiller de plus près votre alimentation – et peut-être de mettre à votre agenda une journée hebdomadaire d’exercice. Quand les femmes atteignent la ménopause, leur métabolisme ralentit et pour perdre du poids, la pente sera plus rude à remonter.

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Une femme de 50 ans et plus a besoin de protéines.Tarik Kaan Muslu/Shutterstock

Il vous faut des protéines pour renforcer vos muscles

Une autre raison du ralentissement métabolique est la perte de masse musculaire avec l’âge. Manger une quantité équivalente de protéines aux trois repas peut aider les personnes de plus de 67 ans à renforcer leurs muscles, d’après une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition (Bulletin américain de clinique nutritionnelle).

Surveillez ces signes indiquant que vous manquez de protéines.

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Une femme de 50 ans et plus doit ajouter de la musculation à son programme d'entrainement.Dean Drobot/Shutterstock

Le cardio ne suffit plus

Après 50 ans, ajoutez de la musculation à votre programme d’exercices pour vous aider à perdre du poids, conseille le Dr Louis J. Aronne, médecin spécialiste de l’obésité au Centre de contrôle global du poids de la Faculté de médecine Weill Cornell, à New York.

En raison de votre perte de masse musculaire, explique-t-il, vous aurez plus de mal à conserver votre poids. Des exercices de résistance vont vous aider à préserver vos muscles.

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Une femme de 50 ans et plus doit se méfiez des chutes.Jodie Johnson/Shutterstock

Les chutes représentent un réel danger

Les personnes les plus âgées ne sont pas seules à être exposées aux chutes et aux fractures: une recherche récente montre que dès 40 ans, les chutes deviennent plus fréquentes, surtout chez les femmes.

Tomber est plus dangereux qu’on ne le croit: d’après les CDC (Centres de contrôle et de prévention de la maladie, aux États-Unis), c’est l’une des principales causes d’hospitalisation et de mortalité chez les aînés.

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Une femme de 50 ans et plus peut envisager d'acheter des lunettes de lecture.Creative Lab/Shutterstock

Envisagez les lunettes de lecture

Non, les menus ne sont pas imprimés en plus petits caractères, c’est votre vue qui baisse. Bon nombre d’adultes ont des difficultés à voir clairement de près, surtout quand ils lisent et travaillent à l’ordinateur.

Selon l’Association américaine d’optométrie, le problème peut commencer dès le début de la quarantaine et empirer avec l’âge. On trouve aujourd’hui des modèles de lunettes de lecture beaucoup plus tendance qu’auparavant.

Vous avez besoin de lunettes? Commencez par lire ces 9 choses que votre optométriste ne vous dira pas.

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Une femme de 50 ans et plus peut avoir besoin de suppléments en vitamine D.Anastasia Zhavoronkova/Shutterstock

Vous avez peut-être besoin de suppléments de vitamine D

On la surnomme «vitamine du soleil» parce que nos corps produisent la vitamine D sous l’effet de la lumière naturelle. Ces dernières années, on a lié les carences de ce nutriment clé à toute une gamme d’états et de maladies, dont le syndrome métabolique qui prévaut chez les femmes ménopausées.

Selon une étude, ce syndrome – qui regroupe des troubles de santé dangereux tels que l’hypercholestérolémie et l’hypertension – était présent à un taux de 60% chez les femmes ayant un manque de vitamine D.

Vérifiez si vous souffrez d’une carence en vitamine D.

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Une femme de 50 ans et plus doit adapter son alimentation.toysf400/Shutterstock

Mangez pour votre cœur et votre cerveau

Si un aliment est bon pour votre cœur, il est aussi excellent pour votre cerveau, dit Suzanne Steinbaum, docteure en ostéopathie, directrice de la prévention cardiovasculaire, de la santé et du bien-être des femmes à l’Hôpital Mount Sinai de New York. «Une alimentation et des habitudes saines pour le cœur profitent aussi au cerveau.»

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Une femme de 50 ans et plus doit surveiller certains chiffres.yougoigo/Shutterstock

Des chiffres importants pour la santé

D’après Suzanne Steinbaum, connaître votre taux de cholestérol, la mesure de votre pression artérielle, de votre glycémie, votre poids et votre indice de masse corporelle (combinaison de votre taille et de votre poids), c’est crucial lorsque que vous atteignez la cinquantaine.

En veillant à maintenir ces mesures clés dans la normale, dit-elle, vous ferez beaucoup pour protéger votre corps et votre cerveau en prenant de l’âge.

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Une femme de 50 ans et plus doit connaître l'historique médical de sa famille.