13 conseils de physiothérapeute

Douleurs aux genoux, aux épaules ou au dos… Avant d’être obligé de vous rendre chez le physiothérapeute pour un problème majeur, suivez ces mesures de prévention.

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Rester longtemps assis...

Rester longtemps assis peut causer des douleurs aux épaules et au dos. Levez-vous et allez boire une fois par heure, recommande Jasdeep Dhir, qui préside la division orthopédique de l’Association canadienne de physiothérapie.

On vous donne 8 raisons de vous lever de votre chaise.

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Vous pouvez compter sur d’autres femmesBlend Images / Shutterstock

Une femme sur trois

Une femme sur trois souffre de malaises pelviens – douleur, incontinence, problèmes sexuels ou même descente du plancher. Un physiothérapeute spécialisé peut conseiller des exercices adaptés à chaque cas. La douleur des femmes est parfois ignorée, négligée et méconnue. Voici comment mieux comprendre (et respecter) la douleur chez les femmes.

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Épargnez-vous la visite médicale

Votre régime d’assurance privé rembourse peut-être les traitements de physiothérapie sans prescription. Si vous avez plus de 65 ans, vous devrez peut-être en obtenir une pour avoir droit aux soins payés par l’État.

Cela vous évitera l'un de ces 17 mensonges fréquents à votre médecin.

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Les massages ne sont pas tous relaxants

Sans faire vraiment mal, bien sûr, et sans mettre en danger, les physiothérapeutes manipulent fermement muscles et articulations pour soulager les tensions et la douleur.

Le massage fait partie des 36 habitudes à adopter pour réduire votre risque d’Alzheimer.

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Vos genoux sont usés?

Vous n’êtes peut-être pas condamné à la table d’opération. Selon une étude effectuée à Harvard et publiée en 2013, la physiothérapie soigne l’arthrose du genou aussi bien que la chirurgie.

Informez-vous sur l’origine possible des lésions du genou et des exercices pour le renforcer.

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Douleurs cervicales chroniques

Les douleurs cervicales chroniques sont courantes chez les personnes dépressives et vice versa. «On ne sait pas toujours quel facteur cause l’autre, mais une évaluation psychologique peut nous aider à y voir plus clair, affirme Jasdeep Dhir. La douleur est un phénomène complexe.»

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Récupérer d’une blessure

Vos chances de bien récupérer d’une blessure ne dépendent pas de l’intensité de la douleur. Ce qu’on appelle l’«autoefficacité» face à la douleur – la conviction que vous allez redevenir capable de faire tout ce qui compte pour vous – est un puissant indicateur de succès. Assurez-vous de reconnaître les signes d’infection suite à une blessure  (et de ne jamais les ignorer).

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Ne restez pas à boiter pendant des jours. Un physiothérapeute vous dira si vous pouvez vous rétablir sans aide.BigBlueStudio/Shutterstock

Vous vous êtes tordu la cheville?

Ne restez pas à boiter pendant des jours. Un physiothérapeute vous dira si vous pouvez vous rétablir sans aide. Si une blessure ne guérit pas bien, vous risquez de vous mouvoir différemment pour compenser et causer des douleurs ailleurs.

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Il existe un type de soulier pour chaque sport.Jacob Lund/Shutterstock

Avant de refaire du sport

Si vous avez subi une blessure par le passé, consultez un professionnel avant d’essayer une nouvelle activité physique. «Un physiothérapeute fera une évaluation du mouvement et vous dira comment prévenir de nouvelles blessures», explique Jasdeep Dhir. Suivez ces conseils pour commencer à courir et… continuer!

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Il est important de bien lacer vos chaussures de sport.LMproduction/Shutterstock

Repratiquer après une blessure

Même si vous vous êtes fait mal, vous pourrez sans doute reprendre les activités que vous aimez si vous êtes bien soigné. «On pense souvent qu’après s’être blessé en pratiquant un sport, on devrait y renoncer. Le but de la physiothérapie, c’est de rétablir la fonction optimale», dit-elle.

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Apprendre à vivre après un cancergoodluz/Shutterstock

Ce n’est pas parce que vous n’avez plus mal que vous êtes guéri

Pendant les six semaines suivant une blessure, le tissu cicatriciel subit une «reconfiguration» afin de prévenir d’autres blessures dans les tissus mous. Interrompre prématurément la thérapie accroît le risque de récidive.

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Un physiothérapeute se rend compte si on a suivi ses directives ou non.Wavebreakmedia/Shutterstock

Un physiothérapeute se rend compte si on a suivi ses directives ou non

Son programme d’exercices est adapté aux besoins et aux moyens physiologiques de chacun. Si on ne le suit pas, on risque de devoir se faire soigner pour le même problème de manière récurrente.

Les 50 ans et plus devraient d'abord consulter ces 17 mythes à déboulonner sur la mise en forme après 50 ans.

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Une bonne posture pour un ventre plat.Shutterstock

Mauvaise posture

Votre mère vous disait peut-être de vous tenir droit mais, selon les physiothérapeutes, il n’y a pas de «mauvaise» posture. Il y a en revanche des postures qui traduisent des aspects problématiques d’une activité ou une blessure qui doit être traitée. «Le corps prend telle ou telle position pour répondre aux contraintes qu’impose le mode de vie, explique Jasdeep Dhir. Nous tenons compte des besoins fonctionnels de chacun et adaptons le programme d’entraînement pour aider à y faire face.»