Actualité médicale: les nouvelles du monde de la médecine en 2024

Nous rassemblons ici toutes les nouvelles du monde de la médecine parues dans le magazine Sélection, qui font l’actualité médicale en 2024.

Actualité médicale 2024: un globe terrestre.
Photo de Levi Brown; accessoiriste: Philip Shubin

Le monde est bienveillant, malgré tout

Même si les mauvaises nouvelles et l’actualité médicale en 2024 peuvent être légion, ajouter quelques belles histoires à votre régime médiatique serait bon pour votre santé mentale, selon une récente expérience britannique. Plus de 300 participants ont d’abord lu des articles parlant de cruauté et de violence. Certains se sont arrêtés là, mais d’autres ont été invités à lire ensuite des anecdotes amusantes (sur un perroquet qui blasphème, par exemple) ou encore des récits sur des actes de bonté (comme ceux d’un coiffeur qui propose ses services gratuitement aux sans-abri).

Bien entendu, les informations négatives les ont déprimés. Les histoires divertissantes aident à atténuer cet effet, mais ce sont les récits sur la bonté qui ont le plus réjoui les sujets et contribué à restaurer leur foi dans l’humanité.

Même quand nous sommes exposés à un déluge quotidien de mauvaises nouvelles, la bonté d’autrui sert d’antidote à ce que des chercheurs appellent le «syndrome du grand méchant monde», l’angoisse née d’une surestimation des dangers qui nous entourent.

Un vaccin pour l'alzheimer.
angellodeco/Shutterstock

Les vaccins protègent aussi contre la maladie d’Alzheimer

Un dossier de vaccination à jour réduit le risque de développer l’alzheimer, selon une étude de sujets de 65 ans et plus dirigée par le centre des sciences de la santé de l’université du Texas à Houston. Les vaccins contre le tétanos et la diphtérie (rappel recommandé tous les 10 ans aux adultes), le zona (rappel recommandé après 50 ans) et la maladie à pneumocoque (rappel recommandé après 65 ans) abaissent le risque relatif de 30, 25 et 27% respectivement. Il y a quelques années, la même équipe avait calculé que le vaccin contre la grippe produisait une diminution similaire du risque.

Pourquoi ces injections ont-elles cet effet ? Peut-être parce qu’en stimulant le système immunitaire, elles l’aident à réagir correctement aux protéines toxiques impliquées dans la maladie d’Alzheimer. Certaines infections évitables comme le zona peuvent provoquer une dangereuse inflammation du cerveau.

Apprenez-en plus sur les stades de l’Alzheimer et l’évolution de cette maladie.

Actualité médicale 2024: Une seringue pour le diabète.
Peter Dazeley/Getty Images

Diabète de type 2: une insuline qui dure une semaine

Les diabétiques de type 2 auront peut-être bientôt la possibilité de se faire une seule piqûre par semaine. Un nouveau traitement de longue durée appelée l’insuline icodec a donné de bons résultats à des essais de stade avancé. L’entreprise qui l’a mis au point a demandé son homologation aux autorités partout dans le monde. Les essais ont démontré que cette insuline réduit la glycémie au moins aussi bien que les formes à administration quotidienne.

Seule réserve: la fréquence légèrement supérieure des baisses excessives du taux de glucose dans le sang chez les sujets prenant de l’insuline icodec. Les patients devront donc évaluer avec leur médecin si la réduction du nombre de piqûres justifie de courir ce risque.

Voici ce qu’il faut savoir sur le diabète de type 2.

Actualité médicale 2024: des somnifères.
New Africa/Shutterstock

Chercher le sommeil

Les somnifères, pas toujours efficaces à long terme, présentent des risques graves, comme les pertes de mémoire et la dépendance. En modifiant le cours de vos pensées et votre comportement, on peut trouver le sommeil aussi bien qu’avec des médicaments. Pour commencer, évitez de vérifier l’heure. Selon des recherches menées récemment à l’université de l’Indiana, les sujets s’énervent en voyant les heures passer, ce qui aggrave leur insomnie et rend plus probable la prise d’un somnifère.

Une femme se mouche.
Vitapix/Getty Images

Prévenir le VRS

Le virus respiratoire syncytial (VRS), qui court en hiver, provoque souvent une infection aux symptômes légers, semblables à ceux du rhume. Chez les aînés et les bébés, cependant, il peut causer de graves difficultés respiratoires. À l’échelle mondiale, il est même la deuxième cause de mortalité des nourrissons après la malaria.

Heureusement, des chercheurs ont mis au point des traitements préventifs destinés aux groupes les plus vulnérables, dont un médicament injectable pour les nourrissons, le Beyfortus (nirsevimab-alip), et un vaccin, Arexvy, qui conviendrait à certains aînés de plus de 60 ans. Les deux traitements, déjà autorisés au Canada et en Europe, durent au moins le temps d’une saison de VRS.

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Contenu original Selection du Reader’s Digest

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