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Ces 13 choses pourraient arriver si les médias sociaux disparaissaient

Il y a eu la vie avant les médias sociaux… et maintenant, nous ne pouvons plus imaginer vivre sans eux. Voici ce qu’il pourrait arriver s’ils disparaissaient…

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Nous serions plus heureux sans les médias sociaux.SVITLANA SOKOLOVA/SHUTTERSTOCK

Nous serions plus heureux

En 2015, des scientifiques de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague ont publié les résultats d’une étude menée auprès de 1095 utilisateurs quotidiens de Facebook, dont la moitié avaient fait une pause de sept jours imposée par la recherche.

Les résultats: «Après une semaine, le groupe privé de Facebook a rapporté un niveau de satisfaction dans la vie nettement plus élevé», selon l’étude. Les participants n’étaient pas seulement plus heureux, ils ont aussi dit qu’ils se sentaient plus enthousiastes et plus déterminés, et qu’ils appréciaient davantage la vie. Les relations humaines sont importantes au travail, avec les amis ou la famille. Voici des leçons de bonheur pour voir la vie du bon côté.

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Sans les médias sociaux nous serions obligés de draguer à l’ancienne.RAWPIXEL.COM/SHUTTERSTOCK

Nous serions obligés de draguer à l’ancienne


Les applications de rencontre comme Tinder, Match.com et OkCupid sont utilisées par environ 15% des Nord-Américains, selon une étude publiée par Toptal. Cela signifie que plus de 50 millions d’entre nous recherchent l’amour en ligne en ce moment même. Si ces applications disparaissaient soudainement, il nous faudrait séduire en personne l’élue ou l’élu de notre cœur.

Assurez-vous de connaître ces 20 questions à poser lors d’un premier rendez-vous.

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Il nous serait plus difficile de nous faire entendre sans les médias sociaux.Ink Drop/Shutterstock

Il nous serait plus difficile de nous faire entendre


Les médias sociaux ont donné une voix à tout le monde et, en s’unissant, toutes ces voix peuvent apporter des changements assez importants. HuffPost souligne qu’en se développant dans la foulée de l’avènement de Facebook, les médias sociaux «sont devenus un mécanisme décentralisé offrant aux gens ordinaires des outils leur permettant de créer du changement».

Parmi les principaux exemples, citons «Occupy Wall Street», le Printemps arabe et le mouvement des femmes saoudiennes pour l’obtention du droit de conduire.

On vous donne 20 avantages et inconvénients des médias sociaux!

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Les enfants apprendraient différemment sans les médias sociaux.RAWPIXEL.COM/SHUTTERSTOCK

Les enfants apprendraient différemment


Les recherches indiquent que cela pourrait être à la fois bon et mauvais. Une étude à laquelle ont participé près de 35 000 écoliers d’Abu Dhabi, publiée dans la revue Telematics and Informatics en 2017, a révélé que l’utilisation des médias sociaux était réellement utile aux enfants dans un environnement d’apprentissage. Pourquoi? Parce que cela leur permet de partager des informations et des idées avec les autres et d’améliorer leurs compétences en lecture. Par contre, les auteurs de l’étude ont également noté que cela pouvait avoir un effet négatif sur les enfants puisque médias sociaux et travaux scolaires sont en concurrence pour attirer leur attention.

Développer l’amour de l’apprentissage est un beau cadeau à offrir à son enfant. Voici quelques solutions sensées qui vous aideront à cultiver sa curiosité.

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Il serait plus difficile aux employeurs potentiels de nous trouver sans les médias sociaux.MIRTMIRT/SHUTTERSTOCK

Il serait plus difficile aux employeurs potentiels de nous trouver


Qu’on le veuille ou non, les médias sociaux sont devenus un outil de recrutement pour les chasseurs de têtes et les services de ressources humaines. En fait, selon une étude réalisée en 2017 par la Society for Human Resource Management (SHRM), 84% des entreprises utilisent les médias sociaux à cette fin, et ce chiffre ne cesse de croître.

Elle a également révélé que les organisations les trouvent particulièrement efficaces pour recruter des candidats passifs – ceux qui ne sont pas à la recherche d’un emploi. Sur le plan individuel, nous avons aussi pris l’habitude d’afficher nos curriculum vitae pour qu’ils puissent être consultés par tous et en tout temps. LinkedIn comptait plus de 500 millions d’utilisateurs à la fin de 2017, rapporte Fortune, et ce nombre est encore plus élevé aujourd’hui.

Soyez prêt à répondre à la fameuse question «pourquoi devrait-on vous embaucher?», lors d’une entrevue.

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Nous serions moins surexposés sans les médias sociaux.FIZKES/SHUTTERSTOCK

Nous serions moins surexposés


Les histoires abondent concernant les célébrités, les gens «ordinaires» et les marques qui, voulant se faire connaître ou promouvoir leurs produits sur Internet, s’y sont brûlé les ailes. Le Doxing (pratique consistant à rechercher et à divulguer sur Internet des informations sur l’identité et la vie privée d’un individu afin de lui nuire) est sans doute ce que le web peut offrir de pire, et l’humiliation publique n’est jamais très loin.

À part cela, dit Entrepreneur, le bombardement incessant sur les médias sociaux de photos et d’infos issues de gens célébrant leur «moi» provoque des sentiments allant de l’agacement à l’ennui profond.

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Nous profiterions moins de l’anonymat sans les médias sociaux.KATIAISHERE/SHUTTERSTOCK

Nous profiterions moins de l’anonymat


Se cacher derrière un pseudonyme a donné à beaucoup de gens l’occasion de s’exprimer sur les médias sociaux. Et ce n’est pas toujours une bonne chose. Ces «guerriers» anonymes du clavier peuvent en effet se montrer grossiers, agressifs ou carrément hostiles sans jamais avoir à en subir les conséquences.

Sans les médias sociaux, nous serions obligés de diffuser nos opinions à visage découvert, estime The Odyssey. Cela signifie aussi que nous pourrions réfléchir davantage avant de parler… ou peut-être de ne pas parler du tout si nous n’avons rien de gentil (ou d’utile) à dire.

On n’a beau se cacher derrière un pseudonyme, les médias sociaux (et notre cellulaire!) sont l’une de ces 25 sources de stress inutiles.

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Nous nous comparerions moins aux autres sans les médias sociaux.KATIAISHERE/SHUTTERSTOCK

Nous nous comparerions moins aux autres


L’un des effets collatéraux de cette capacité que nous avons de voir ce que tous nos «amis» font en tout temps, à chaque étape de leur existence, c’est qu’il est difficile de ne pas se comparer et de constater que, parfois, nous ne sommes pas à la hauteur.

«Sur Facebook, nous sommes bombardés de grandes et formidables histoires venues de partout, mais beaucoup d’entre nous ne voient que pluie et ciel gris quand ils regardent par la fenêtre, a confié Meik Wiking, PDG du Happiness Research Institute, au Guardian. Sur Facebook, tout le monde se présente sous son meilleur jour, ce qui par contraste crée une distorsion qui fait paraître la vie des gens bien plus excitante qu’elle ne l’est en réalité.»

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On devrait recommencer à lire les journaux sans les médias sociaux.VGstockstudio/Shutterstock

On devrait recommencer à lire les journaux


Selon un sondage réalisé en 2018 par le Pew Research Center, 68% des adultes aux États-Unis affirment qu’ils reçoivent leurs nouvelles sur les médias sociaux au moins occasionnellement. Pourquoi? C’est pratique, d’abord et avant tout! Pourtant, il serait intéressant d’avoir d’autres points de vue.

Bien qu’il soit agréable de ne pas avoir à fouiller partout pour savoir ce qui se passe dans le monde, certaines informations sur les médias sociaux ne brillent pas par leur exactitude et leur fiabilité. De plus, lorsque c’est «l’information qui vient nous chercher», il peut être difficile de s’en désintéresser.

Attention cependant aux fausses informations! Nous avons demandé à un expert, si les fake news pouvaient avoir un effet sur les élections canadiennes.

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Nous perdrions moins de temps sans les médias sociaux.FIZKES/SHUTTERSTOCK

Nous perdrions moins de temps


Selon une étude publiée dans Computers in Human Behavior en 2014, les personnes qui utilisaient Facebook – plutôt que les médias sociaux en général – étaient sujettes à la dépression. Et plus elles passaient de temps sur ce réseau social, plus elles déprimaient. La raison? Elles avaient le sentiment de perdre leur temps. Ainsi, non seulement un monde sans médias sociaux pourrait se traduire par une plus grande productivité, mais il pourrait aussi vous rendre plus heureux.

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Notre vie privée serait (peut-être) mieux protégée sans les médias sociaux.SIRTRAVELALOT/SHUTTERSTOCK

Notre vie privée serait (peut-être) mieux protégée


Ce risque ne se limite pas aux médias sociaux et englobe tout renseignement personnel vous concernant qui est stocké et consulté en ligne par les banques, les sociétés émettrices de cartes de crédit, les assureurs et d’autres organismes du même type. Les médias sociaux, cependant, ne sont pas un «service essentiel» et des informations vous concernant peuvent facilement tomber entre de mauvaises mains.

Et selon une étude menée par des chercheurs de l’Université du Vermont et de l’Université d’Adélaïde en Australie, peu importe les mesures que vous prenez pour protéger votre vie privée en ligne, la protection de ces données vous échappe en grande partie.

Protégez votre vie privée! Vérifiez si vous présentez l’un de ces 8 signes que vous partagez trop votre vie sur Facebook.

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Nous serions moins solitaires sans les médias sociaux.BBERNARD/SHUTTERSTOCK

Nous serions moins solitaires


D’accord, il est possible que nous nous sentions plus seuls au début, du moins jusqu’à ce que nous nous souvenions (ou apprenions, selon notre âge) comment gérer notre vie en personne, au téléphone et sans l’aide des médias sociaux.

Des recherches récentes publiées dans l’American Journal of Preventive Medicine ont révélé que les médias sociaux ont tendance à accroître les sentiments de solitude et d’isolement, en particulier chez les jeunes – précisément le groupe qui à la prétention de l’utiliser pour «socialiser». Il est pourtant évident que réduire notre utilisation des médias sociaux nous amènerait à humaniser davantage nos relations avec les autres.

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Nous aurions de nous une meilleure estime sans les médias sociaux.EVGENY ATAMANENKO/SHUTTERSTOCK

Nous aurions de nous une meilleure estime


Tous ces égoportraits que nous publions et cette manière de vérifier constamment si quelqu’un a répondu à nos messages, c’est la définition même du narcissisme. C’est aussi une façon de nous sentir mal dans notre peau.

Comme l’a révélé une étude récente, ces personnes qui affichent ou regardent des égoportraits voient leur estime de soi décroître. Il est intéressant de noter cependant qu’afficher ou regarder des photos de groupe aurait une sorte d’effet inverse et améliorerait l’estime de soi des gens.

Adoptez ces 20 gestes pour augmenter votre confiance en vous!

Contenu original Reader's Digest