12 choses que les hommes doivent savoir sur la violence conjugale

La violence conjugale ne fait pas de distinction de genre: dans un couple, un homme sur trois aurait déjà été victime de violence.

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Ce que chaque homme devrait savoir au sujet de la violence conjugale.
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Ce que chaque homme devrait savoir

La réalité pourrait vous surprendre: un homme sur trois a déjà vécu de la violence conjugale, selon le sondage The National Intimate Partner and Sexual Violence Survey des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Assurez-vous de connaître les symptômes que tous les hommes devraient prendre au sérieux.

En savoir plus sur ce qu’est la violence conjugale, les formes qu’elle peut prendre et les traumatismes qu’elle peut entraîner vous aidera à obtenir l’aide dont vous avez besoin ou à venir en aide à une victime.

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Les hommes sont aussi victimes de violence conjugale.
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Les hommes en sont aussi victimes

Nous croyons à tort que ce sont toujours les femmes qui sont victimes de violence conjugale. En fait, près de la moitié de tous les hommes aux États-Unis rapportent que leur partenaire intime a déjà fait preuve de violence psychologique à leur endroit, selon la National Domestic Violence Hotline. Et un homme sur sept dit avoir subi de la «violence physique grave» de la part de leur partenaire.
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La violence conjugale arrive aussi aux jeunes.
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Ça arrive aux jeunes

Selon le sondage des CDC, ce sont les jeunes hommes qui sont le plus à risque de vivre de la violence conjugale. Plus de la moitié des hommes victimes de violence sexuelle ou physique ou encore de harcèlement de la part de leur partenaire avaient moins de 25 ans.

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Si vous vivez de la violence conjugale, il existe des organismes de soutien.
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Vous pouvez trouver de l’aide

Si vous êtes un homme et que vous vivez de la violence dans votre relation, il existe des organismes de soutien. «Un homme mérite autant qu’une femme d’avoir de l’aide. La plupart des organismes étant encore appelés des ‘centres pour femmes,’ les hommes ne savent pas qu’il existe quelque part des ressources pour eux», déclare Ashley Bendiksen, militante en prévention des abus et survivante de violence conjugale.

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Des services mieux adaptés sont nécessaires contre la violence conjugale.
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Des services mieux adaptés sont nécessaires

Les hommes ont besoin d’être informés de l’aide disponible, bien que les victimes masculines soient encore mal desservies en matière de soutien, selon une revue systématique de 12 études publiée dans BMJ Open.

Les auteurs de la revue ont recommandé de faire davantage la promotion des programmes disponibles et d’assurer que ces programmes répondent mieux aux besoins des hommes, bâtissent la confiance et fournissent des services de suivi. Ils ont également indiqué que les hommes et les femmes devraient pouvoir choisir les intervenants avec lesquels ils se sentent le plus à l’aise. Besoin d’aide psychologique? Voici 17 choses à savoir pour réussir sa thérapie.

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La violence conjugale peut être le catalyseur de nombreux problèmes.
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La violence conjugale peut être le catalyseur de nombreux problèmes

Les problèmes peuvent aller bien au-delà de la relation. «Souvent, une relation marquée par la violence peut entraîner des problèmes de santé mentale chroniques, incluant la dépression, l’anxieté, la toxicomanie, les troubles alimentaires et l’automutilation», explique Ashley Bendiksen.

En outre, la productivité au travail peut diminuer. «Les gens ne réalisent pas qu’une relation toxique peut être la cause première de beaucoup d’autres problèmes. C’est épuisant émotionnellement», ajoute-t-elle.

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Il existe une idée reçue comme quoi la violence conjugale serait une affaire privée entre deux personnes.
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Oui, vous devriez intervenir

Il existe une idée reçue comme quoi la violence conjugale serait une affaire privée entre deux personnes. Et c’est pourquoi, malgré le fait qu’un homme sur cinq dit avoir été témoin de la violence ou du harcèlement d’un homme envers une femme, 10% seulement en ont fait état à la police, selon un rapport de 2016 des Alberta Council of Women’s Shelters (ACWS).

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Crier est une forme de violence conjugale.
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Crier est inacceptable

Lorsque les esprits s’échauffent, criez-vous après votre partenaire pour l’intimider? Seulement le quart des hommes sondés dans le rapport canadien ont déclaré que crier était une forme de violence et plus de la moitié ne considéraient pas le geste grave. Pourtant, crier est une forme de violence, au dire des ACWS.

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Il existe de nombreux types de violence conjugale.
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Il existe de nombreux types de violence

Selon la National Domestic Violence Hotline, tout le monde devrait savoir que la violence conjugale est plus que de la violence physique. C’est de la violence psychologique, sexuelle, financière et qui minimise même ladite violence. «Tout type d’atteinte à l’espace privé ou au bien-être est de la violence», confirme Ruth Glenn, présidente-directrice générale de la National Coalition Against Domestic Violence (NCADV).

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«L’abus du système» est une forme de violence conjugale.
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L’abus du système est un problème plus reconnu

«L’abus du système» est une forme de violence, de dire Ruth Glenn. Cela se produit quand l’agresseur utilise le système judiciaire contre la victime en jouant la partie calme et rationnelle. «Il se sert des tribunaux ou de la police pour garder le contrôle», explique-t-elle. La victime se retrouve ainsi prise au piège. Le partenaire violent peut par exemple dire: «Tu peux toujours appeler la police, mais on ne te croira pas» ou «Tu as l’air hystérique, personne ne te prendra au sérieux».

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La technologie rend la violence conjugale plus facile.
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La technologie rend la violence conjugale plus facile

Les partenaires peuvent avoir l’autre à l’œil tout le temps. «La technologie a ajouté une autre couche de violence en permettant aux gens de surveiller les allées et venues de leur partenaire», déclare Ashley Bendiksen. Elle insiste sur le fait que ce harcèlement obsessionnel est aussi une forme de violence.

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Toutes les victimes de violence conjugale ne savent pas qu’elles sont des victimes.
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Toutes les victimes ne savent pas qu’elles sont des victimes

Juste parce qu’une personne ne qualifie pas sa relation de violente ne signifie pas qu’elle n’est pas victime de violence. «J’en suis une survivante moi-même et, quand j’ai entendu pour la première fois les mots ‘violence conjugale’, je ne pensais pas que ça s’appliquait à moi. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à mettre les morceaux du casse-tête en place. Même si nous sentons que quelque chose ne va pas, nous ne réalisons pas ce qui se passe vraiment jusqu’à ce que quelqu’un nomme notre problème», explique Ruth Glenn.

À retenir: si vous croyez qu’un être cher est victime de violence, n’ayez pas peur de l’exprimer. Commencez par quelque chose comme: «Je pense que tu as peut-être des problèmes. Je m’inquiète pour ta sécurité. As-tu déjà entendu parler de violence conjugale?»

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Ne jugez pas une victime de violence conjugale simplement parce qu’elle n’a pas encore quitté son partenaire.
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Partir n’est pas facile

Ne jugez pas une victime simplement parce qu’elle n’a pas encore quitté son partenaire. Il est important de comprendre que partir n’est pas une décision facile à prendre même quand on est violentée. «La violence conjugale est une question de pouvoir et de contrôle. Quand la victime part, c’est le moment le plus dangereux, car le partenaire pourrait s’en prendre physiquement à elle», conclut Ashley Bendiksen. Faites attention à ces signes précurseurs que vous vivez une relation abusive.

Pour en savoir plus, appelez la ligne d’écoute téléphonique SOS violence conjugale au 1 800 363-9010.

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