Un corps actif et une vision claire aident à prévenir la démence

Plusieurs raisons expliquent ici pourquoi les personnes qui bougent davantage diminueraient leurs risques de démence, selon la science.

Bouger et lever des altères est bon pour la santé.Shutterstock
Deux nouvelles études font ressortir qu’il n’est jamais trop tôt pour prévenir la démence sénile. L’une d’elles, parue dans Alzheimer’s and Dementia, démontre l’importance de l’exercice physique. Elle a suivi l’activité physique d’adultes âgés de 60 à 101 ans ayant accepté de faire don de leur cerveau à la science après leur mort. Les autopsies ont permis de constater que les personnes qui bougeaient plus présentaient des taux plus élevés de protéines connues pour renforcer la transmission des signaux entre les neurones.

Il en résultait de meilleures connexions non seulement entre les cellules dans l’hippocampe (le centre de la mémoire), mais également dans d’autres zones du cerveau associées à la pensée et au jugement. D’autres analyses ont révélé que ces connexions renforcées protégeaient également contre les effets neurotoxiques de la substance amyloïde et de la protéine tau, deux marqueurs de la maladie d’Alzheimer. Même si ces deux protéines étaient toujours présentes chez les participants actifs, les capacités cognitives de ces derniers étaient demeurées intactes – l’exercice serait donc un puissant antidote au vieillissement cérébral.

Il faut rester actif, mais aussi stimuler sa vision. Une étude du JAMA Internal Medicine a découvert que les sujets ayant été opérés de la cataracte avaient environ 30 % moins de risque de développer une démence sénile. Cela est probablement dû aux avantages psychosociaux d’une réduction de l’isolement social.

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Contenu original Selection du Reader’s Digest