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Assassinat de JFK : 12 questions toujours sans réponse

L’assassinat de JFK était un «acte de violence cruel et choquant dirigé contre un homme, une famille, une nation et contre l’humanité entière». La majeure partie des faits établis par le rapport de la Commission Warren (de 888 pages…) concluant que Lee Harvey Oswald avait agi seul, est indiscutable. Toutefois, de nombreux points de ce document comportent des zones d’ombre. Voici les théories circulant à ce sujet.

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L'assassinat de JFK comporte des zones d'ombre.AP/Shutterstock

Pas seulement la théorie du complot…

Après un an d’enquête, la Commission Warren sur l’assassinat de JFK – dirigée par le juge en chef de la Cour suprême des États-Unis, Earl Warren –, a conclu que la mort du président était due à l’acte insensé d’un homme désaxé.

Mais, malgré les conclusions du rapport, le public américain avait le sentiment que quelque chose clochait. Des enquêtes tout à fait sérieuses menées à la suite de sa publication ont exprimé des doutes sur la véracité de certains faits.

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Assassinat de JFK : le président a été frappé d'une balle à la tête.Universal History Archive / Universal Images Group/Shutterstock

Voici ce dont nous sommes surs


Le 22 novembre 1963, une grande foule s’est amassée le long des rues de Dallas pour apercevoir le président Kennedy et son épouse, Jackie, traverser le centre-ville dans une décapotable.

Un peu après 12h30, des coups de feu se succèdent rapidement. Frappé au cou et à la tête, le président meurt peu après.

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Assassinat de JFK : Lee Harvey Oswald est le seul accusé.Uncredited/AP/Shutterstock

Le rapport de la Commission Warren


La Commission Warren n’a trouvé «aucune preuve» que Lee Harvey Oswald faisait partie d’un vaste complot visant à assassiner le président. Elle a établi que tous les coups de feu avaient été tirés par Lee Harvey Oswald, posté au sixième étage du Texas School Book Depository.

Bien qu’Oswald ait été assassiné par Jack Ruby avant de pouvoir expliquer son geste, le rapport n’a trouvé aucune preuve qu’il – ou Ruby – faisait partie d’un complot.

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Assassinat de JFK : le dossier d'enquête n'est pas rendu public.AP/Shutterstock

La pointe de l’iceberg


Le rapport de 888 pages de la Commission Warren est loin d’être aussi volumineux que le dossier d’enquête, qui compte environ cinq millions de pages. Connu sous le nom de Collection de documents sur l’assassinat de John F. Kennedy, il est conservé aux Archives nationales. Le public n’a toujours pas accès à l’intégralité de ces dossiers.

En effet, malgré une loi de 1992 qui exigeait que les 3100 dossiers d’enquête sur cet assassinat soient rendus publics d’ici la fin d’octobre 2017, seuls 2800 ont été divulgués.

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Le rapport sur l'assassinat de JFK manque de transparence.AP/Shutterstock

Un manque total de transparence


Bien qu’une grande partie de la collection soit accessible au public depuis la fin des années 1990, au fil des ans, certains organismes gouvernementaux ont exercé d’intenses pressions pour que le président en reporte la divulgation complète.

En avril 2018, le président a ordonné que certains renseignements ne soient pas divulgués avant le 26 octobre 2021 au moins. À ce moment-là, la décision de rendre accessibles ces dossiers sera évaluée par le président, mais sans garantie de divulgation. Alors, qu’est-ce qu’on nous cache, et pourquoi ?

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Un lien entre l'assassinat de JFK et Fidel Castro pourrait exister.Henry Griffin/AP/Shutterstock

Pensaient-ils qu’on ne remarquerait rien?


Malgré les pressions exercées pour que certaines parties de la collection soient gardées secrètes, les documents récemment déclassifiés font état d’une véritable conspiration de la part d’agents de la CIA pour cacher des preuves à la Commission Warren.

Apparemment, John McCone, alors directeur de la CIA, a travaillé de concert avec d’autres dirigeants de l’agence pour dissimuler des preuves d’une autre conspiration de la CIA visant à assassiner le dirigeant cubain, Fidel Castro. «Privée de cette information, constate la revue Politico, la commission n’a même jamais été pu poser cette question : Oswald avait-il des complices à Cuba ou ailleurs qui voulaient la mort de Kennedy en représailles des complots contre Castro?»

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L'assassinat de JFK est peut-être un complot.John Duricka/AP/Shutterstock

Des questions soulevées à la Chambre des représentants


En 1979, le House Select Committee on Assassinations (HSCA), créé un an plus tôt pour enquêter sur les assassinats de Martin Luther King Jr. et du président Kennedy, a conclu que «le président John F. Kennedy a probablement été assassiné à la suite d’un complot».

Les conclusions du rapport de cette commission n’ont jamais été vraiment réfutées. Cela dit, les experts considèrent également que ce document n’est pas plus crédible que celui de la Commission Warren.

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Assassinat de JFK : les tirs proviendraient des deux hommes armés.Historia/Shutterstock

La probabilité d’une conspiration est élevée. Mais qui était derrière?


Bien qu’il ait remis à l’ordre du jour la possibilité d’une conspiration et l’idée qu’il pouvait y avoir plus d’un tireur, le rapport du HSCA n’a pas réussi à offrir la moindre explication plausible de ces événements.

Même si le comité a conclu que, d’après les preuves scientifiques, il existait «une forte probabilité que deux hommes armés aient tiré sur le président John F. Kennedy», rien ne permet d’établir l’identité de ceux qui auraient pu être derrière ce complot.

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L'assassinat de JFK aurait un lien avec le gouvernement cubain.CONSOLIDATED NEWS SERVICE/Shutterstock

Que sait-on du pourquoi?


En fait, le HSCA a écarté un certain nombre de théories conspirationnistes émises au fil des ans à la suite de la publication du rapport de la Commission Warren. L’une des théories réfutées prétendait que le gouvernement cubain – ou les anticastristes cubains – était impliqué d’une façon ou d’une autre.

Toutefois, les «Documents déclassifiés de McCone» (qui a dirigé la CIA de 1961 à 1964) donnent à penser que toutes les preuves n’ont pas été soumises pour examen au HSCA. Néanmoins, le HSCA ne pouvait exclure la possibilité que des individus n’ayant aucun lien officiel avec Cuba ou des groupes anticastristes cubains, aient pu conspirer pour tuer le président.

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Assassinat de JFK : la théorie de la conspiration pose problème.Uncredited/AP/Shutterstock

Le problème, c’est peut-être le mot «conspiration»


Toute théorie conspirationniste sur l’assassinat de Kennedy est presque immédiatement discréditée et qualifiée d’insensée et de paranoïaque. Alors, ne tenons pas compte des théoriciens du complot et contentons-nous de prendre en considération ce que certains témoins ont vu et entendu.

Toni Glover, professeure agrégée à l’Université de Scranton, en Pennsylvanie, qui avait 11 ans lorsqu’elle a été témoin de la fusillade, croit que le coup fatal ne venait pas d’Oswald, mais d’un deuxième tireur peut-être posté de l’autre côté de la route. «Il y a des preuves assez substantielles, a-t-elle dit à la BBC. Cette possibilité a une certaine validité.»

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Assassinat de JFK : la théorie d'un deuxième tireur est probable.Uncredited/AP/Shutterstock

La théorie de la «balle venue de derrière»


Jefferson Morley, ancien journaliste du Washington Post, qui a écrit plusieurs livres sur l’assassinat de JFK, évite d’utiliser le terme «théorie du complot». Mais Morley doute que le coup fatal soit venu d’Oswald, en partie parce que la tête de Kennedy recule au moment de l’impact.

Morley pense que cela accroît la possibilité que le coup de feu mortel ait été face à Kennedy, plutôt que de derrière. Pourtant, le rapport officiel s’appuie sur une théorie médico-légale concurrente, à savoir qu’un tir venu de derrière a fait reculer la tête.

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Assassinat de JFK : des tests manquent de fiabilité.Uncredited/AP/Shutterstock

La fiabilité du «test de paraffine»


Morley souligne également qu’un test de paraffine sur la joue d’Oswald a suggéré qu’il n’avait pas tiré avec un fusil. Mais la fiabilité de ce test a depuis été mise en doute et, à ce jour, aucune décision finale sur ce test n’a été établie.

Contenu original Reader's Digest