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7 façons de résister à vos fringales!

Depuis quelques décennies, les producteurs agroalimentaires ont découvert notre désir apparemment insatiable pour le salé et le sucré et réagi en truffant nos aliments de quantités phénoménales de ces substances. Cet assaut concerté de nos papilles provoque malheureusement chez nous le désir de manger davantage.

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En effet, les aliments conditionnés nous placent en situation de déséquilibre. Après avoir mangé un aliment très sucré, on a presque tout de suite envie en contrepartie d’un aliment salé. Même si un aliment salé vous a tout à fait rassasié, les détecteurs qui vous donnent envie de sucré n’auront pas été comblés.

Le salé et le sucré envoient aussi d’importants messages au cerveau. Exemple: l’activation des détecteurs de sucré peut envoyer au cerveau que l’organisme doit digérer des nutriments sucrés – comme ceux qu’on trouve dans les fruits; pour créer un équilibre, le cerveau transmet alors un goût de sucré. C’est peut-être pourquoi on a envie de sucré pour accompagner un sac de croustilles.

Phénomène connexe, des quantités élevées de sucre et de sel déclenchent dans le cerveau des détecteurs de satisfaction semblables à ceux qui sont activés quand un drogué a sa «dose». Pensez-y bien: votre sandwich de petit-déjeuner pris sur le pouce agit comme une drogue et votre morceau de chocolat au beurre d’arachide aussi.

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1. Ordonnance pour les mangeurs extrêmes

Si vous êtes accoutumé aux pics de sucré et de salé des aliments de restauration rapide et des repas préemballés, votre plus gros défi sera de réapprendre à vos papilles agressées à goûter et apprécier des saveurs plus subtiles. Le résultat vous enchantera. Suivez pendant quelques jours les conseils qui suivent, et vous découvrirez que les aliments sains explosent de saveurs diverses, outre le salé et le sucré. Le plaisir de les déguster contribuera pour beaucoup à apaiser votre faim en plus d’avoir bon goût.

Quand vous aurez pris l’habitude de boire de l’eau, remplacez les frites par une salade. La plupart des chaînes de restauration rapide ont de la salade au menu.

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2. Sevrez-vous des aliments prêts-à-manger

Si vous mangez habituellement un repas-minute avec une boisson gazeuse, commencez par prendre le même repas avec de l’eau ou du thé glacé non sucré, même si vous consommez des boissons faibles en calorie. Le goût très sucré des boissons «de régime» actionne les mécanismes de faim du cerveau et vous fait manger trop.

Le dernier défi – et il sera de taille – sera d’abandonner le hamburger. Vous pourriez opter pour un sandwich au poulet grillé, mais sa teneur en sel est très élevée, parfois supérieure à celle d’un hamburger au fromage. À ce moment, vous serez peut-être prêt à apporter votre lunch de la maison. Faites votre propre sandwich à la dinde ou au jambon maigre, avec de la laitue, des tranches de tomates et un cornichon. Vous pouvez même ajouter de la mayonnaise si cela vous aide à faire la transition.

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3. Cuisinez vos repas

Les plats tout préparés qu’on réchauffe au micro-ondes sont pratiques, mais ils coûtent cher et sont nocifs pour la santé. Les aliments conditionnés et préemballés sont pleins de sel, de sucre, de produits chimiques et d’arômes artificiels inutiles. Cuisiner votre propre repas ne prend souvent que 5 à 10 minutes de plus. Commencez de façon simple. Pour faire de la salade, achetez des laitues prélavées. Puis trouvez des recettes simples à base de protéines maigres, faciles à apprêter, des poitrines de poulet désossées ou des côtelettes de porc, par exemple.

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4. Prenez un carré de chocolat noir en collation

Ce n’est pas la misère, quand même! Selon une étude danoise faite à l’Université de Copenhague, les gens qui mangent du chocolat noir, dont le goût est à la fois sucré et salé, éliminent d’un coup leur envie de sucre ET de sel. Les sujets de l’étude ont pris note de leur sensation de faim ou de leurs envies alimentaires pendant les cinq heures suivant l’ingestion d’une tablette de chocolat noir ou de chocolat au lait. Après avoir mangé du chocolat noir, les sujets n’ont signalé aucune envie alimentaire, tandis que ceux qui avaient mangé du chocolat au lait ont commencé à ressentir de la faim et à avoir envie d’aliments salés une ou deux heures plus tard. Le groupe chocolat noir a aussi mangé environ 15% moins de pizza au repas suivant que les mangeurs de chocolat au lait.

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5. Ajoutez vous-même sel et sucre

Croyez-nous: vous n’ajoutez jamais autant de sel ou de sucre aux aliments que les fabricants d’aliments ou les restaurateurs le font. Essayez ce qui suit: achetez la version sans sucre ou à faible de teneur en sel de vos aliments favoris, puis ajoutez-y ce qui manque à votre goût. L’avantage d’ajouter l’assaisonnement à la surface d’un aliment, c’est que la langue y goûte sans délai, vous assurant (et signalant à votre cerveau) la présence du goût que vous recherchez.

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6. Optez pour des collations moins intenses

Pour combler une envie de sucre, prenez une clémentine ou une mandarine au lieu d’un bonbon. Elles sont faciles à peler et à transporter, de sorte que vous pouvez facilement les apporter au travail ou en promenade. Envie de sel? Farcissez des céleris de beurre d’arachide – vous pouvez en préparer quelques branches le matin et les apporter dans un sac de plastique refermable.

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7. Trouvez les sucres cachés

Si l’un des quatre premiers ingrédients d’un produit s’appelle sirop de maïs, sucre ou autre édulcorant, il s’agit d’un produit très sucré. À moins qu’il s’agisse d’un dessert, n’y touchez pas. Surtout si c’est un aliment qui ne devrait pas être sucré au départ: sauce à salade, sauce pour pâtes, soupe ou beurre d’arachide. Bon nombre d’aliments qui semblent bons pour la santé, comme certains yogourts, les sachets de gruau à cuisson rapide et les veloutés peuvent contenir énormément de sucre. Un aliment qui ne devrait pas être sucré doit contenir moins de 4 grammes de sucre par portion (vérifiez l’étiquette nutritionnelle sous glucides).