CoolSculpting : un ventre plat, et moins de bourrelets et de poignées d’amour

Le CoolSculpting, vous connaissez? Si vous souhaitez avoir un ventre plat, affiner votre silhouette, ou si vous tentez de vous débarrasser de graisses tenaces au niveau du ventre, des cuisses ou des bras, une technologie maintenant disponible chez PEAU esthétique médicale, à Montréal, pourrait vous intéresser. Intriguée par ce nouveau procédé connu sous le nom de CoolSculpting qu’offre le dermatologue Dr Manish Khanna à sa clinique, la rédaction de Plaisirs Santé a voulu le mettre à l’épreuve. Mais avant de décrire en détail notre expérience, quelques brèves explications sur cette nouvelle technologie étonnante.

CoolSculpting : un ventre plat, et moins de bourrelets et de poignées d'amour

CoolSculpting : comment ça marche?

Développée par des chercheurs de Harvard, cette technologie appliquée directement sur la peau utilise le froid pour « geler » et détruire les cellules de gras, mais sans endommager le derme, les tissus ou les nerfs des régions ciblées. C’est que les lipides contenus dans le gras sont beaucoup plus sensibles au froid que le contenu des autres types de cellules. Ainsi, grâce à une température précise, le CoolSculpting arrive à cibler uniquement les cellules graisseuses.

Une fois « gelées » par cette technologie, les cellules graisseuses sont détruites par le froid et éliminées par l’organisme. Les premiers résultats sont habituellement visibles quelques semaines après le traitement, tandis que les résultats les plus importants seront normalement visibles de deux à trois mois après la première séance. Le corps peut toutefois continuer de se débarrasser de cellules adipeuses jusqu’à six mois après le traitement.

À noter que le CoolSculpting est fait pour « sculpter » la silhouette et se débarasser des graisses tenaces, et n’est pas fait pour une perte de poids plus globale. Il est également très important que ce traitement soit fait sous la supervision de professionnels de la santé, comme c’est le cas à la Clinique PEAU. Certaines cliniques offrent en effet cette nouvelle technologie, mais sans supervision médicale.

Plaisirs Santé vous fera un compte rendu détaillé des résultats obtenus au cours des prochains mois. Mais avant, voici comment s’est déroulé notre expérience du traitement CoolSculpting.

** Mise à jour : Pour connaître les résultats, cliquez sur notre nouvel article sur le CoolSculpting. **
Banc d’essai du CoolSculpting

Jour 1 : La rencontre
Avant d’entreprendre le traitement, j’ai tout d’abord rencontré l’équipe de cette clinique esthétique médicale. Durant cette première rencontre, le dermatologue Dr. Manish Khanna et son équipe ont pris le temps de m’expliquer la procédure en détail et ont évalué mes besoins.

Chaque patient peut en effet décider de recevoir le traitement à divers endroits. J’ai choisi de tester le CoolSculpting au niveau des flancs (vous savez, ces fameuses poignées d’amour!). Chez les femmes, les régions des cuisses, l’abdomen, le dos ainsi que les bras sont souvent traités. Chez les hommes, l’abdomen, les flancs, le bas du dos et les pectoraux sont des zones cibles particulièrement populaires.

Comme chaque corps est unique, l’équipe du Dr. Manish Khanna a ensuite fait une évaluation du type de gras se trouvant dans la zone ciblée afin de déterminer quelle serait la meilleure des deux techniques du CoolScupting à adopter. Dans mon cas, comme le gras était plutôt situé plus en profondeur au niveau de la peau (un gras plus ferme au toucher), il est préférable d’utiliser l’applicateur du CoolSculpting qui est placé contre la peau et qui gèle le gras se trouvant à la section choisie pendant environ 2 heures.

Une autre approche du CoolSculpting est également disponible : lorsque le gras est situé à la surface de la peau (un gras plus mou au toucher), il est alors possible de glisser la peau entre deux panneaux réfrigérants. Un aspirateur aide alors à placer le bourrelet entre ces deux plaquettes. La sensation est celle d’une aspiration-pression ferme qui permet ainsi de « geler » et d’éliminer le gras de façon optimale.

Au terme de cette première rencontre et évaluation, nous avons décidé que la première option, soit l’applicateur, était l’option de choix.  J’étais donc enfin prêt à recevoir le traitement prévu quelques jours après le premier rendez-vous.

Jour 2 : Le traitement
De retour à la clinique, nous avons revu l’ensemble de la procédure. La première étape du traitement a été d’appliquer un gel sur les zones que je souhaitais traiter (flanc gauche et flanc droit). Grâce à ce gel, la peau est protégée du froid, mais laisse néanmoins le froid du CoolSculpting pénétrer la peau.

Ensuite, on doit se positionner afin de permettre que l’applicateur soit bien installé et atteigne un maximum de cellules graisseuses sur les zones traitées. Couché sur le ventre, il a ainsi été possible de placer l’applicateur d’abord sur mon flanc gauche, puis sur mon flanc droit.

Pendant les premières minutes du traitement, on reçoit une vive sensation et une douleur en raison du froid. Après environ 10 minutes, la région devient insensible et la douleur disparait.  Dans mon cas, ce n’est pas l’applicateur qui m’a gêné, mais plutôt le fait d’être couché 2 heures de suite sur le ventre. Après une brève pause, le traitement sur le flanc droit a ensuite débuté.

Au terme du traitement de chaque zone ciblée, la technicienne procède alors au massage des zones traitées afin de libérer les cellules graisseuses détruites. Ce massage engendre une certaine douleur, mais est néanmoins nécessaire car il assure une efficacité maximale du traitement.

Et après? C’est terminé : On est prêt à reprendre ses activités quotidiennes. On remarque que les régions traitées sont complètement insensibles, une sensation plutôt étrange et inconfortable au début. Cela dit, au moment d’écrire ces lignes, soit environ 2 semaine après avoir reçu le traitement, je recommence à retrouver les sensations normales au niveau des zones traitées.

Il est important de souligner que d’une personne à l’autre, les effets secondaires peuvent varier. Certaines personnes peuvent avoir des ecchymoses, ou des « bleus », tandis que qu’une minorité de patients peuvent avoir un kyste qui apparait suite au traitement. D’autres éprouvent une douleur plus vive après le traitement.

Ce qui est bien, c’est qu’après avoir ce traitement non invasif, aucune pilule, traitement ou suppléments n’est nécessaire. De plus, un seul traitement est nécessaire. D’ici environ 2 à 3 mois, je devrais donc voir la plus grande partie des résultats’et disons que j’ai déjà très hâte. Restez donc à l’affut : nous vous tiendrons au courant des résultats finaux!

Entre temps, si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le site web de la clinique esthétique médicale PEAU, au www.peaumontreal.com.

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