8 maladies de voyage fréquentes (et comment les éviter)

Voyager est une partie de plaisir jusqu’à ce que vous ou vos proches contractiez un virus désagréable. Avant de vous envoler, apprenez ce qui vous expose au risque et comment vous protéger.

1 / 8
Le virus du Nil occidental

Le virus du Nil occidental

Où est-ce fréquent : dans les régions tempérées et tropicales comme l’Afrique de l’Est, l’Amérique latine et les Caraïbes.

 

Ce qu’il faut surveiller : vous avez une piqure de moustique ordinaire? Ne vous inquiétez pas. Est-ce accompagné de fièvre, de fatigue, de maux de tête, de nausées, de vomissements, de ganglions lymphatiques enflés et d’une éruption cutanée sur la poitrine, le ventre ou le dos? Il est temps de consulter un médecin. En fait, 80 % des cas du VNO sont asymptomatiques, il est donc crucial de prendre des mesures préventives. Portez des manches longues, mettez un insectifuge avec des doses plus élevées d’ingrédients actifs comme le DEET ou la picaridine et utilisez une moustiquaire si vous dormez à l’extérieur.

2 / 8
La malaria (le paludisme)

La malaria (le paludisme)

Où est-ce fréquent : en Afrique, en Amérique du Sud et centrale, dans les Caraïbes, en Asie, en Europe de l’Est et dans le Pacifique Sud.

 

Ce qu’il faut surveiller : contrairement aux symptômes du virus du Nil occidental, ceux du paludisme ont tendance à surgir n’importe où entre une semaine et un mois après avoir contracté cette maladie infectieuse transmise par des moustiques femelles. Vous ressentirez des symptômes pseudo-grippaux, y compris des frissons, des nausées et de la fièvre. Demandez à votre médecin si vous devez prendre une pilule anti-paludisme avant, pendant et après votre voyage pour combattre l’infection.

3 / 8
La tuberculose

La tuberculose

Où est-ce fréquent : en Asie, en Afrique subsaharienne et en Amérique du Sud et centrale.

 

Ce qu’il faut surveiller : très contagieuse et se répandant dans l’air par la toux, les éternuements, la parole ou le chant, la tuberculose est une bactérie qui attaque principalement le système respiratoire. Une façon de savoir si vous l’avez contractée, c’est si votre toux persiste pendant plus de trois semaines avec d’autres symptômes, notamment, des douleurs thoraciques, des crachats de sang, de la faiblesse, une perte de poids inexpliquée, un manque d’appétit, des frissons, de la fièvre et des sueurs nocturnes. Assurez-vous que votre enfant fait partie des 90 % qui ont été inoculés avec le vaccin BCG.

4 / 8
Le norovirus

Le norovirus

Où est-ce fréquent : les climats plus froids et les espaces confinés.

 

Ce qu’il faut surveiller : surnommé « virus des vomissements d’hiver » au Royaume-Uni, le norovirus est contracté le plus souvent dans les climats froids où les gens restent à l’intérieur et sont à proximité les uns des autres. Cela vaut également pour les bateaux de croisière, où de nombreux incidents proviennent d’une personne qui, ayant contaminé des aliments avec des matières fécales, transmet la maladie à d’autres passagers. Ce virus peut être désagréable et répandu (affectant jusqu’à 267 millions de personnes par année), mais la plupart des gens qui éprouvent des symptômes de diarrhée, de faible fièvre, de vomissements violents et de faiblesse récupèrent en quelques jours.

5 / 8
Les infections transmissibles sexuellement

Les infections transmissibles sexuellement

Où est-ce fréquent : partout.

 

Ce qu’il faut surveiller : ce qui se passe à Las Vegas devrait y rester, mais une IST est un fardeau que vous pourriez avoir à traîner partout pour le reste de votre vie. Différentes infections se manifestent de diverses manières (complications de fertilité, boutons de fièvre, perte d’appétit et sensibilité stomacale, pour n’en nommer que quelques-unes) et certaines sont asymptomatiques jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Si vous prenez des contraceptifs oraux, vous êtes protégée contre la grossesse, mais pas contre les infections. Seules quelques ITS sont entièrement guérissables, mais heureusement, elles sont toutes traitables et évitables. Apportez toujours des préservatifs et rangez-les loin du soleil et des produits à base d’huile néfastes comme la crème solaire et le rouge à lèvres.

6 / 8
La diarrhée du voyageur

La diarrhée du voyageur

Où est-ce fréquent : les pays en développement, y compris en Amérique du Sud et centrale, au Mexique, au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique.

 

Ce qu’il faut surveiller : cette maladie du voyageur la plus commune affecte surtout les nourrissons, les personnes âgées et ceux qui sont immunodéprimés. Consommer des boissons ou des aliments contaminés peut conduire au besoin urgent d’utiliser la salle de bain, à des ballonnements, à des nausées, à la déshydratation et à la mort si elle n’est pas traitée immédiatement avec des antibiotiques ou des fluides. Règle générale, faites bouillir l’eau ou buvez des bouteilles d’eau préemballées, même lorsque vous brossez vos dents. Il serait également prudent d’apporter du désinfectant pour les mains à base d’alcool d’au moins 60 % afin d’éviter de laver vos mains avec de l’eau contaminée.

7 / 8
La dengue

La dengue

Où est-ce fréquent : en Inde, en Asie du Sud-Est, dans le sud de la Chine et en Afrique.

 

Ce qu’il faut surveiller : voici une autre maladie tropicale en hausse. Transmise par les moustiques, 80 % des cas de dengue sont asymptomatiques, mais peuvent provoquer une forte fièvre soudaine, de la faiblesse, des saignements de nez, des ecchymoses et un mal de tête généralement ressenti derrière les yeux. En fonction de la gravité du cas, le traitement peut comprendre une réhydratation par voie orale ou intraveineuse, voire une transfusion sanguine. Pour un soulagement rapide de la douleur, optez pour des comprimés d’acétaminophène plutôt que d’aspirine, ce qui pourrait aggraver les saignements. Comme d’habitude, le protocole standard pour conjurer la maladie est d’utiliser généreusement un insectifuge, de porter des manches longues et de dormir sous une moustiquaire.

8 / 8
Le tétanos

Le tétanos

Où est-ce fréquent : dans les pays en développement qui n’ont pas un accès suffisant à la vaccination.

 

Ce qu’il faut surveiller : souvent surnommé « trismus », le tétanos est une bactérie qu’on retrouve dans la saleté, la poussière, les matières fécales et le sol. En voyageant jusqu’aux nerfs, cette bactérie provoque de la rigidité musculaire. Dans de nombreux cas, il peut être mortel, surtout s’il est contracté dans une plaie ouverte, une brulure ou par la morsure d’un animal. Ceux qui souffrent de tétanos ont des spasmes dans le cou, les fesses, le dos et la poitrine, de la difficulté à avaler et une forte fièvre. Les nouveau-nés, les personnes âgées de plus de 60 ans et ceux qui n’ont pas été vaccinés sont particulièrement à risque.

Newsletter Unit