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5 trucs étonnants pour réduire les allergènes

L’antihistaminique n’est pas le seul moyen de combattre les allergies : voici ce que vous devriez aussi faire.

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Soulagez vos allergies

Vous connaissez les conseils habituels: pour soigner vos allergies saisonnières, consultez votre médecin, prenez un antihistaminique et évitez autant que possible de vous exposer à l’allergène (autrement dit, restez à l’intérieur). Ces conseils sont toujours valables mais vous pourriez essayez les stratégies suivantes pour soulager vos symptômes et améliorer votre état de santé général.

(Crédit photo: Thinkstock)

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1. Révisez votre maison.

Aussi illogique que cela puisse paraître, l’intérieur confortable des maisons est plus susceptible de provoquer des allergies que le plein air. Avec ses meubles et coussins recouverts de tissu, ses moquettes, ses fenêtres étanches et ses endroits chauds et humides, votre maison constitue un véritable champ de mines allergènes. Les résultats d’études indiquent que la pollution intérieure peut être dix fois plus élevée que la pollution extérieure et que ses effets peuvent être beaucoup plus intenses étant donné qu’on passe généralement plus de 90% de notre temps à l’intérieur. Par conséquent, il est essentiel d’identifier les endroits où les allergènes se rassemblent (notamment literie, moquette, endroits humides et filtres à air) et de les éliminer.

(Crédit photo: iStockphoto/Thinkstock)

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2. Mangez bien.

Une mauvaise alimentation peut entraîner des problèmes de santé ou aggraver les troubles existants. À l’inverse, une bonne alimentation peut contribuer à soulager de nombreux problèmes de santé, y compris l’asthme et les allergies saisonnières. Les résultats d’études médicales montrent sans conteste que les antioxydants, substances chimiques d’importance qui se trouvent dans les fruits, les légumes, les noix, les graines, le thé vert et dans d’autres aliments et boissons, contribuent à combattre l’inflammation, élément essentiel dans la lutte contre les allergies. Remarque : ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui souffrent d’une allergie à des aliments spécifiques.

(Crédit photo: Jupiterimages/Pixland/Thinkstock)

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3. Perdez vos kilos en trop.

L’obésité et le surpoids ont été associés à une foule de maladies dont la cardiopathie et le cancer. En outre, ces problèmes entravent la respiration, chose que la personne allergique ne souhaite certainement pas. En excès, la graisse abdominale empêche les poumons de se gonfler à leur maximum et le diaphragme de descendre autant qu’il le devrait. En d’autres mots, on ne peut respirer profondément. La perte de vos kilos en trop vous aidera à obtenir l’oxygène dont vous avez grand besoin.

(Crédit photo: Jupiterimages/Brand X Pictures/Thinkstock)

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4. Atténuez votre stress.

Chaque fois qu’on est confronté à un facteur de stress, qu’il s’agisse d’un bouchon de circulation, d’un incendie ou d’un chèque sans provision, l’organisme libère quantité d’hormones du stress. En retour, ces dernières envoient à diverses parties du corps des messages leur indiquant de se préparer à l’action. Quand la chose se produit jour après jour sans s’accompagner d’une libération physique, le stress peut affecter le réseau censé nous protéger contre la maladie, à savoir le système immunitaire. L’affaiblissement de ce dernier peut entraîner une augmentation des réactions allergiques. Vous auriez donc intérêt à apprendre à atténuer votre stress ou, du moins, vos réactions à celui-ci.

(Crédit photo: Digital Vision/Thinkstock)

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5. Prenez des remèdes naturels en plus de vos antiallergiques habituels.

En association avec les antihistaminiques, les quatre substances ou plantes suivantes pourraient contribuer à soulager vos symptômes allergiques :

1. Supplément multivitaminique et multiminéral quotidien comprenant du magnésium, du sélénium ainsi que les vitamines C, E et toutes les B
2. Une tasse d’infusion de menthe poivrée ou de camomille tous les soirs au coucher
3. Le supplément de plante de votre choix, de la feuille de lierre séchée ou du pycnogénol
4. Une dose quotidienne d’échinacée, à prendre deux semaines sur quatre

(Crédit photo: iStockphoto/Thinkstock)