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5 faits surprenants sur votre cerveau

Votre cerveau, c’est vous! Il ne se remplace pas comme un cœur, un rein, un foie ou un poumon. Voici cinq faits que vous ignorez peut-être sur cet organe.

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Un organe vorace

Alors qu’un cerveau adulte pèse en moyenne 1,4 kg et qu’il représente environ 2% de la masse corporelle, il consomme 20% du glucose de l’organisme, ce qui témoigne de l’ampleur de ses besoins énergétiques. Comme ses cellules ne forment pas de réserves, elles doivent en permanence être ravitaillées par le sang. Les deux tiers de leur glucose sont ainsi renouvelés à chaque minute.

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Des superphénix

À 25 ans, notre stock de neurones commencerait à décliner et, à la cinquantaine, nous en perdrions plusieurs dizaines de milliers par jour. Ce phénomène n’est toutefois pas alarmant, dans la mesure où nous en avons énormément au départ et où nous n’utilisons pas la totalité de nos neurones.

Or, contrairement au postulat admis il y a une vingtaine d’années, si les neurones ne peuvent se répliquer, ils sont pourtant aptes à se renouveler et à créer de nouvelles connexions. Ce processus se nomme neurogenèse.

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Plus vite que son ombre

Un réflexe est un mouvement involontaire et rapide qui se produit à la suite d’un stimulus. Son déclenchement fournit une indication sur la bonne santé de notre système nerveux. Ainsi, quand le médecin porte à l’aide d’un petit marteau un coup sur le tendon situé sous la rotule, il stimule des nerfs sensitifs. L’influx nerveux se propage alors jusqu’à la moelle épinière, qui l’envoie, sans qu’il passe par le cerveau, à des nerfs moteurs, provoquant la contraction brusque du quadriceps (l’un des muscles de la cuisse) et la projection en avant du pied. Le parcours de ce circuit nerveux s’effectue en moins de 40 millièmes de seconde. Un réflexe exagéré peut être le signe d’une lésion du nerf moteur, alors qu’une absence de réflexe sera le révélateur d’une anomalie.

Nos yeux, nos oreilles, notre peau, nos papilles gustatives et notre muqueuse nasale transforment des informations mécaniques, thermiques, électromagnétiques ou chimiques en un signal électrique, qui sera acheminé aux aires sensitives primaires correspondant à chaque canal sensoriel. Dans ce contexte strictement sensoriel, les opérations permettant d’identifier un objet et de décider du mouvement à effectuer pour le saisir prennent environ 130 millièmes de seconde. Il faut ensuite 100 autres millièmes de seconde pour exécuter ce mouvement.

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L’hypothalamus gère l’appétit

L’hypothalamus nous dit, par exemple, de s’alimenter quand la faim nous signale une baisse de glucose dans notre sang. Représentant moins de 1% du volume global du cerveau, cet amas de cellules nerveuses, connecté à la quasi-totalité des autres régions cérébrales, reçoit des signaux nerveux de l’organisme et lui fournit des réponses adéquates d’ordre comportemental ou métabolique. Il participe ainsi à la régulation de fonctions aussi variées que la faim, la soif, le sommeil, le stress, les changements d’humeur, le maintien de la pression artérielle ou la libido. Pour assurer tous ces contrôles, l’hypothalamus procède par voie hormonale, en lien avec l’hypophyse, et par voie nerveuse, à travers le système nerveux autonome.

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24 h sur 24

Alors que nous connaissons des périodes de repos et que nous dormons souvent d’un sommeil profond, le cerveau, lui, n’interrompt jamais son activité. C’est grâce à cette particularité qu’il nous est possible d’intégrer divers paramètres nécessaires à la conduite d’un véhicule ou d’écouter de la musique ; de rêver, sous l’influence parfois d’un stimulus extérieur qui conditionne nos représentations imagées ; de reconnaître un objet que nous pensions n’avoir jamais vu ; ou bien encore, nous a révélé l’analyse freudienne, d’enregistrer puis de refouler des événements expliquant certains de nos comportements.

 

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