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10 choses que les monoparentaux veulent que vous sachiez

C’est déjà assez difficile d’élever des enfants quand on est deux, comment font ceux qui sont seuls? Nous avons posé la question à des monoparentaux. 

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Faire partie d'une famille monoparentale représente beaucoup de travail.Alexander Milgunov/Shutterstock

C’est beaucoup de travail être une famille monoparentale

Pour Ashley, maman d’un enfant unique : « C’est beaucoup plus que d’être seul parent. Vous prenez soin de vous et de l’enfant avec un seul revenu. Vous n’avez pas de temps à vous. Vous n’avez pas le droit de tomber malade. Vous vous sentez mal quand vous demandez à des amis ou des parents de venir garder : ce n’est pas eux qui ont eu cet enfant après tout! »

Ne dites JAMAIS ces 10 phrases à une nouvelle maman.

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Vous n’êtes pas une famille monoparentale si votre conjoint travaille beaucoup.iiiphevgeniy/Shutterstock

Vous n’êtes pas une famille monoparentale si votre conjoint travaille beaucoup


Quand l’un des membres du couple se plaint que l’autre n’est jamais disponible et se compare à des parents seuls, c’est enrageant pour Vicky Charles mère monoparentale. « Si vous avez un compagnon, même s’il n’est à la maison que la fin de semaine et travaille à des heures indues, il est là pour vous à un moment donné. Et il y a son salaire qui rentre. Quand vous êtes seul, c’est vous qui faites les accompagnements à l’école et tout le reste. »

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Une famille monoparentale a ses hauts et ses bas.Liderina/Shutterstock

Famille monoparentale… C’est la maternité extrême

Teia Collier, mère célibataire, travaille au site dallassinglemom.com, qui aide les femmes seules. Les familles monoparentales ont leurs hauts et leurs bas, mais c’est multiplié par 10 quand on élève une famille seule. « C’est la maternité extrême. Il faut de la joie et faire le mieux possible, car ça prend un village pour élever une maman et sa famille. On apprend à donner le meilleur de soi. On rencontre des défis uniques. Mais on est tellement fier parfois. »

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Famille monoparentale : en élevant seul vos enfants, vous êtes maître de vos succès et de vos échecs.Rido/Shutterstock

Vous êtes maître de vos succès et de vos échecs

La pression de bien faire est dure. « Quand quelque chose va mal, vous êtes seule. Vous pleurez intérieurement en cherchant la solution… seule. Quand ça va bien, vous ne pouvez pas célébrer avec quelqu’un d’autre. C’est comme si ce n’était rien », dit Ashley.

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Famille monoparentale : les pères célibataires ont des problèmes spécifiques.valbar/Shutterstock

Les pères célibataires ont des problèmes spécifiques

Nicholas Demski, père d’une fillette, fait le récit de ses voyages avec elle sur son site thesingledadnomad.com. « En tant que père célibataire, j’ai le problème des toilettes et des douches publiques. Ma fille est trop petite pour y aller toute seule. J’ai inventé un jeu qui s’appelle “il ne faut pas voir le derrière”. Elle se couvre alors les yeux avec les mains dans les situations compromettantes. »

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Dans une famille monoparentale, les enfants n’ont pas le choix d’être indépendants.Dusan Petkovic/Shutterstock

Mes enfants n’ont pas le choix d’être indépendants

« C’est l’avantage des mères monoparentales : vos enfants seront plus indépendants. Les deux miens savent que je ne peux pas leur donner 100 % de toute mon attention. Ça les a rendus plus autosuffisants », dit Amber, mère de deux.

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Choisir de former une famille monoparentale peut être difficile.Nikodash/Shutterstock

« Je suis plus que capable »

Trina Dye s’est découvert une nouvelle confiance quand elle est devenue famille monoparentale. « Mon mariage avait été très malheureux et j’étais restée avec mon mari pour le bien des enfants. Quand j’ai réfléchi à ce que je voulais pour eux, je me suis dit que ça ne pouvait plus durer. Je pensais que ce serait impossible d’élever mes enfants seule. J’avais raison, c’est difficile. Mais je ne savais pas que je suis plus que capable. J’ai trouvé une force que je ne me connaissais pas. »

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Fonder une famille monoparentale est parfois un choix.Yuricazac/Shutterstock

Choisir d’être une famille monoparentale

Pour Emma Johnson, fondatrice du site wealthysinglemommy.com : « Malgré toutes vos peurs et votre stress, vous pouvez découvrir qu’élever votre enfant seule est ce qui vous convient le mieux. J’adore mon autonomie dans la maison : pas de disputes sur la décoration, les corvées, le désordre. Et puis, j’ai des amoureux et c’est excitant à tous points de vue. Enfin, je suis en contact avec des dizaines de milliers de mères, et ma perspective est loin d’être unique. »

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Famille monoparentale : la garde partagée peut être une bonne expériencebbernard/Shutterstock

La garde partagée, une bonne expérience

Pour Courtney, mère d’un enfant et divorcée : « C’est plaisant de se partager l’enfant et d’avoir du temps à moi pour être seule, faire des achats et voir mes amis. J’adore mon fils, mais j’apprécie la liberté que la garde partagée me donne. Au début, c’est difficile et enrageant, mais avec du temps et de la patience, ça devient une belle expérience. » Voici comment retrouver son pouvoir de séduction quand on est mère.

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Faire partie d'une famille monoparentale, c'est être père et mère à la fois.wavebreakmedia/Shutterstock

Être père et mère à la fois

Becky McCoy trouve le deuil pire que d’élever ses enfants seule. « Les gens me croient divorcée, mais je suis veuve. Et c’est dur, parce que mon plus jeune n’était même pas né quand mon mari est mort. Je les élève sans leur père qui me manque tant. Je leur raconte des choses sur lui pour qu’ils aient en quelque sorte des souvenirs. »

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Dans une famille monoparentale, les décisions semblent des montagnes.KonstantinChristian/Shutterstock

Les décisions semblent des montagnes

Tara Dickson et Alan étaient mariés depuis 23 ans, quand un cancer du cerveau a emporté celui-ci. Trois des quatre enfants vivaient encore à la maison. Après avoir déménagé, elle s’est remise à écrire et a réalisé que les petites choses comptaient beaucoup. « Un de mes plus grands défis depuis la mort d’Alan, c’est de prendre des décisions. Ce n’est pas de vendre la maison pour en acheter une autre qui a été le plus dur. Je n’ai pas de difficultés avec les grandes décisions, mais avec les petites de tous les jours, oui par contre. Faire le souper ou l’épicerie me dépasse quand je suis épuisée d’être allée travailler pour gagner l’argent dont nous avons tous besoin. »

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Contenu original Reader's Digest