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Une maison en cadeau et autres bonnes nouvelles à travers le monde

Si vous avez besoin d’une dose de positivité, vous êtes au bon endroit! Faites le tour du monde des dernières bonnes nouvelles.

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Bonne nouvelle: il existe de chiens de sauvetage!Avec la permission de L’École italienne de chiens de sauvetage
Entraîner des chiens d’élite exige au moins une année de travail.

Italie: sauveteurs canins à la rescousse

L’École italienne de chiens de sauvetage, dont le siège social est à Milan, patrouille sur les plages de la péninsule depuis plus de 30 ans avec environ 400 chiens bien entraînés et qualifiés – principalement des terre-neuve, mais aussi des labradors et des bergers allemands – qui sauvent une trentaine de personnes chaque année.

Ancien photographe et bénévole du service italien de la protection civile, son fondateur Ferruccio Pilenga a commencé avec son chien, Mas, un terre-neuve doté d’une force incroyable. Ensemble, et avec l’aide de la garde côtière, de l’armée et de la police, ils ont sauvé plusieurs marins, plongeurs et nageurs les premières années.

Ferruccio Pilenga applique ce qu’il appelle la technique du dauphin: un sauveteur humain s’accroche au harnais du chien qui nage en direction de la victime. Au fil du temps, il a eu recours à diverses embarcations et à des hélicoptères dans ses missions et s’est mis à entraîner d’autres héros à quatre pattes.

Tout le monde peut poser la candidature de son animal, mais la formation est dure et longue – au moins un an. Le chien apprend à se jeter à l’eau d’un hélicoptère ou d’une embarcation et doit maîtriser des techniques de survie reconnues. Les terre-neuve et autres chiens d’eau sont particulièrement doués pour ce métier, dit Ferruccio Pilenga, en raison de leur puissance, de leur poil imperméable et de leur capacité à affronter les courants.

«Si j’interviens seul, dit-il, je suis seul. Si j’interviens avec un chien, je deviens une équipe de sauvetage.» Avec un autre terre-neuve appelé Reef, Ferruccio Pilenga a fait des démonstrations et donné des formations aux services de sauvetage américains, allemands et suisses.

Vous serez sans doute agréablement surpris d’apprendre le retour du diable de Tasmanie et ces autres bonnes nouvelles du monde entier.

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Bonne nouvelle: une mine de charbon devient un parc national.Thomas Hagenau/shutterstock.com
L’archipel norvégien du Svalbard.

Norvège: une mine de charbon devient un parc national

Alors que plusieurs pays délaissent les combustibles fossiles au profit des énergies renouvelables, que peut-on faire des lieux désormais toxiques d’où ils étaient extraits? La Norvège a eu une très bonne idée. Elle transforme sa dernière mine de charbon arctique, dans l’archipel de Svalbard entre le continent et le pôle Nord, en un parc naturel de presque 3000 km2. (Exploitée pendant des décennies, la mine a fermé en 2019.) L’archipel était déjà d’un intérêt éco­logique vital: 20 millions d’oiseaux nichent dans ses îles à la fin de l’été, et environ 3000 ours blancs chassent sur sa banquise. Le nouveau parc national du Van Mijenfjorden – du nom de l’un des plus grands fjords du Svalbard – rassemblera ces terres sauvages, et le temps en refera une nature vierge et bien protégée.

Il n’y a pas que du mauvais dans le monde: la preuve avec toutes ces bonnes nouvelles du monde.

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Bonne nouvelle: on peut réparer à la place de jeter!ronstik/Shutterstock

Écosse: une parade à la culture du tout-jetable

Mode éphémère, livraison immédiate, obsolescence programmée: de nos jours, on s’attend à ce que tout arrive vite, mais pas à ce que ça dure longtemps. Le Royaume-Uni, par exemple, a produit 201 millions de tonnes de déchets en 2018. Une association populaire de Glasgow appelée Remade, fondée par l’ancienne écomilitante Sophie Unwin, veut changer cette façon de penser avec l’aide des habiles techniciens de ses trois dépôts qui aident les habitants à tout raccommoder, réparer et réutiliser, des portables aux lampes et des jeans aux pulls. (À petit prix: réparer un câble de rallonge coûte 10$, par exemple.) Les clients peuvent aussi acheter des ordinateurs remis à neuf et d’autres gadgets, ou suivre des ateliers pour apprendre à réparer eux-mêmes leurs appareils. Dans un monde qui jette, Remade garde.

Retrouvez d’autres bonnes nouvelles au sujet de la lutte pour le climat, de la santé mentale et du travail.

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Bonne nouvelle: elle lance une campagne de financement pour aider son collègue à acheter une maison.Romolo Tavani/Shutterstock

Canada: une maison en cadeau

En 2018, à Halifax, Alvero Wiggins, un travailleur social de 33 ans, a appris qu’il souffrait de défaillance rénale. Un an plus tard, incapable de travailler et dans l’attente d’une greffe, ce père de quatre enfants a dû déménager sa famille dans un logement social décrépit.

Consternée, sa collègue Sarah MacLaren a lancé une campagne de financement pour l’aider à acheter une maison. Elle a ainsi récolté des milliers de dollars et attiré l’attention de Brenda MacKenzie, agente immobilière au grand cœur, en attente elle aussi d’une greffe du rein. Des avocats, des commerçants et l’association d’aide au logement de Brenda ont recueilli assez d’argent pour que la famille Wiggins, émerveillée, entre en possession d’une maison, que Sarah appelle la «maison miraculeuse» – un miracle possible grâce à des anges gardiens comme elle.

En parlant de maison, l’Allemagne propose un toit pour les sans-abri. Cela fait partie des bonnes nouvelles à ne pas manquer!

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Bonne nouvelle: une ressource utile et un refuge sûr en Afrique du Sud.Avec la permission de Terence Crowster

Afrique du Sud: les livres, un refuge sûr

Terence Crowster est un travailleur social qui œuvre auprès des jeunes défavorisés de Scottsville, un quartier à forte criminalité du Cap, en Afrique du Sud. Il a notamment aidé à mettre sur pied des programmes d’apprentissage, de lutte contre l’intimidation et de leadership dans diverses écoles secondaires. Mais ce sont les bibliothèques qu’il a constituées dans des conteneurs réaménagés – grâce à des dons – qui ont vraiment transformé le quartier. La première, ouverte en 2017, a été baptisée HotSpot Library, une allusion à son emplacement à la frontière d’une zone disputée par deux bandes rivales et à son objectif: être une ressource utile.

Malgré les risques auxquels elle était exposée, la bibliothèque a prospéré et est devenue un espace aussi sûr qu’une salle de classe. Au cours de sa première année d’existence, elle est passée de 30 jeunes abonnés à 750. Ses rayons comptent plus de 2000 livres, et elle offre un programme éducatif six jours par semaine. En juillet dernier, Terence Crowster a ouvert une succursale dans le quartier voisin de Scottsdene et prévoit en créer d’autres, tout comme des bibliothèques itinérantes un peu partout au Cap.

Modeste et infatigable, l’homme voit dans ces bibliothèques un rouage d’un mouvement plus large pour la justice sociale dans sa ville: «Et si ça peut en inspirer d’autres à se lever et à faire leur part, alors j’aurai joué mon rôle dans ce changement.»

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