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L’agriculture sur nos toits, retrouvailles émouvantes et autres bonnes nouvelles

Il n’y a pas que du négatif en matière de nouvelles. Voici quelques bonnes nouvelles à travers le monde qu’il ne faut pas manquer!

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Bonne nouvelle: des salades poussent sur les toits du Canada!Benjamin Mallette-Vanier, avec la permission des Fermes Lufa
Mohamed Hage et Lauren Rathmell,
des Fermes Lufa.

Canada: des salades plein les toits

Imaginez une ville qui cultive une partie de ses légumes sur les toits; où des tomates mûrissent toute l’année, même en hiver. C’est le pari des Fermes Lufa, qui gèrent quatre serres dans la région de Montréal et qui livrent plus de 25 000 paniers de légumes frais à leurs clients chaque semaine.

Fondée en 2009 par Mohamed Hage et Lauren Rathmell, l’entreprise est le fruit d’une idée toute simple: l’agriculture urbaine veut réduire l’empreinte écologique liée à la livraison en produisant ses aliments là où vivent les gens. Au Canada, 92% des produits importés parcourent plus de 1500 kilomètres. «La tomate qu’on achète en hiver vient probablement de la Californie ou du Mexique en camion, expli­que Lauren Rathmell. Nous livrons les nôtres le jour suivant leur récolte.»

Grâce à la technologie hydroponique, les serres de Lufa recyclent près de 90% de l’eau utilisée pour les plantes. En récupérant le chauffage résiduel du bâtiment, elles consomment deux fois moins d’énergie que si elles étaient au sol. Au lieu de pesticides, coccinelles et guêpes parasitoïdes dévorent les insectes ravageurs comme les pucerons.

Un logiciel gère la logistique de la livraison tout en offrant aux clients le choix d’une cinquantaine de variétés de fruits et de légumes ainsi que des produits locaux comme du pain ou du fromage.

Le projet d’agriculture urbaine des Fermes Lufa n’est pas unique en son genre. Des serres et des jardins commerciaux ont commencé à pousser à Londres, à Paris et à New York. Selon les spécialistes, les récoltes urbaines pourraient répondre jusqu’à 10% de la demande alimentaire mondiale.

En parlant de toit: en Allemagne, un toit nouveau genre a vu le jour pour les sans-abri, entre autres!

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Bonne nouvelle en Pologne: une médaille olympique pour aider un enfant malade.fifg/shutterstock.com

Pologne: une médaille olympique pour aider un enfant malade

En s’emparant de l’argent au javelot, aux Jeux olympiques de 2020 à Tokyo, Maria Andrejczyk a aussi triomphé du mauvais sort: elle avait manqué le podium par deux centimètres à Rio en 2016, elle a dû se rétablir d’une opération à l’épaule en 2017 et surmonter un diagnostic de cancer osseux en 2018.

Lorsqu’elle a entendu parler d’une campagne de financement en faveur de Miloszek Malysa, garçon de 8 mois né avec une grave anomalie cardiaque, la jeune femme de 25 ans n’a pas hésité. Il fallait 480 000$ pour une opération vitale, dont on avait amassé la moitié. «Je n’ai pas été lon­gue à me décider», confie Maria, qui a mis sa médaille aux enchères pour obtenir le reste de la somme. Elle a été vendue plus de 160 000 $ à la chaîne polonaise de supermarchés Zabka, dont son directeur général, Tomasz Suchan´ski, a insisté pour qu’elle reste pourtant entre les mains de l’athlète.

Retrouvez d’autres bonnes nouvelles qui font du bien au moral!

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Bonne nouvelle: la Suède arrive à verdir l’industrie de l’acier.ABCDstock/Shutterstock

Suède: verdir l’industrie de l’acier

Depuis plus de 150 ans, on brûle du charbon pour produire de l’acier, recrachant ce faisant du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Aujourd’hui, on estime le secteur responsable de 7 à 9% de toutes les émissions directes provenant des combustibles fossiles. Cela représente 2,6 gigatonnes de dioxyde de carbone – plus que ce qu’émettent tous les animaux de la Terre.

Une compagnie suédoise a cependant trouvé une manière de produire de l’acier sans charbon. La SSAB, de Stock­holm, est la première aciérie à avoir remplacé l’énergie fossile par de l’hydrogène et de l’électricité de sources renouvelables. La SSAB espère ainsi atteindre une production d’échelle industrielle d’ici 2026.

Concernant le climat et l’écologie, l’Espagne a opté pour une forêt urbaine. Voici d’autres bonnes nouvelles du monde.

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Bonne nouvelle: une famille retrouve un fils kidnappé en Chine.polkadot_photo/Shutterstock

Chine: une famille retrouve un fils kidnappé

Il aura fallu à Guo Gangtang plus de 20 ans, 500 000 kilomètres, 10 motocyclettes et quelques os fracturés pour finalement retrouver son fils en juillet dernier. Lors d’une conférence de presse à Liaocheng, dans la province du Shandong, Guo et sa femme, Zhang Wenge, en pleurs, serraient enfin dans leurs bras celui que, à la naissance, ils avaient appelé Xinzhen. «Mon bébé, tu es revenu!» a dit la mère. Il avait disparu en 1997, à l’âge de deux ans.

En Chine, on estime à 20 000 par année le nombre de rapts d’enfants. La plupart sont vendus à des parents adoptifs. Dans sa quête, Guo Gangtang a parcouru en tous sens le pays à moto en arborant un drapeau à l’effigie de son fils et a dormi sous les ponts lorsque l’argent lui manquait. Son histoire a même inspiré le film à succès Lost and Love, sorti en 2015. Les policiers ont utilisé un registre de photographies et un test d’ADN pour confirmer l’identité du jeune homme, qui est maintenant enseignant. Un homme et une femme ont été arrêtés pour avoir enlevé et vendu Xinzhen au réseau de trafic d’enfants qui l’a livré à sa famille adoptive.

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Bonne nouvelle: il met en place un dispositif innovant contre la pollution en Irlande.Avec la permission de Fionn Ferreira
Fionn Ferreira

Irlande: un dispositif innovant contre la pollution

Ayant fait du kayak toute son enfance sur la côte sud-ouest de l’Irlande, Fionn Ferreira, 20 ans, est un témoin privilégié des effets dévastateurs de la pollution océanique.

Choqué par la quantité de plastique encombrant les berges, il s’est informé au sujet des quelque 300 millions de tonnes de déchets de plastique produits chaque année par l’être humain. Fionn a appris que le type le plus dangereux est celui qu’on ne peut voir – le microplastique, ces minuscules fragments qui peuvent se retrouver dans les poissons et dans nos corps. Nous ingérons cinq grammes de microplastique par semaine – l’équivalent d’une carte de crédit – à travers la nourriture et l’eau que nous consommons.

Après avoir remarqué que les résidus de fuites de pétrole sur la plage attirent les particules de plastique, Fionn Ferreira a conçu un dispositif utilisant du ferrofluide, une sorte de liquide magnétique, pour retirer les microplastiques de l’eau potable. En 2019, son prototype – qui a retiré 87% des particules d’un échantillon – a remporté le premier prix du Google Science Fair.

Étudiant aujourd’hui la chimie à l’université de Groningue, aux Pays-Bas, Fionn collabore avec une compagnie établie en Ohio pour adapter son invention à un usage domestique, puis, éventuellement, aux usines de traitement des eaux usées. «J’adore inventer et travailler pour la planète, dit-il, et j’ai encore bien des idées qui mijotent.»

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