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Le goût: la vie secrète de vos papilles

Barb Stuckey, auteure de Taste: Surprising Stories and Science About Why Food Tastes Good, révèle les raisons pour lesquelles nous pensons «miam» ou « beurk » devant certains aliments, et ce que nos préférences signifient réellement.

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Avez-vous horreur des fromages qui puent?

Vous pourriez être un «dégustateur tolérant» qui a les papilles moins développées. Les dégustateurs tolérants sont généralement des mangeurs formalistes, à moins qu’ils n’aient également un excellent sens de l’odorat. Dans ce cas-là, les aliments fortement parfumés comme le fromage bleu les décontenancent : le goût ne correspond pas à l’odeur, ce qui les amène à détester l’aliment en question.

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Crédit photo: Thinkstock

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Votre repas de rêve est-il constitué de frites et de crème glacée?

Vous pourriez être un survivant de multiples infections aux oreilles, ce qui peut endommager les « nerfs du goût ». Au lieu d’éprouver des sensations équilibrées comme l’amertume et la teneur en matières grasses, vous pourriez percevoir des sensations plus prononcées vers les gras, ce qui rend les aliments riches beaucoup plus tentants.

(Gauche : Lew Robertson/Brand X Pictures/Thinkstock; Droite : Ross Durant Photography/Brand X Pictures/Thinkstock)

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Le chocolat noir vous fait penser à du charbon?

Vous pourriez avoir abimé votre nerf trijumeau, un « nerf tactile », ce qui arrive souvent lors d’une chirurgie buccale. Dans ce cas-là, les aliments qui sont à la fois gras et amers comme le chocolat peuvent sembler simplement très amers.

(Gauche : Hemera/Thinkstock; Droite : Lauren Burke/Digital Vision/Thinkstock)

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Préférez-vous manger du savon que de la coriandre?

Tout comme le daltonien qui perçoit mal les couleurs, vous pouvez aussi être « daltonien du nez » et percevoir les parfums différemment, ce qui influe considérablement le goût. La coriandre a un arôme très complexe, mais ceux qui en détestent l’odeur sont atteints de ce problème et n’en perçoivent qu’une odeur de savon. Pas étonnant que le goût soit dégueulasse!

(Gauche : Jupiterimages/Photos.com/Thinkstock; Droite : iStockphoto/Thinkstock)

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Êtes-vous « sel-oolique »?

Il y a des chances que votre mère ait connu des nausées et des vomissements sévères pendant que vous étiez dans son utérus. Parce que ces bébés ont été déshydratés dans l’utérus, ils semblent apprécier plus le sel que les autres nouveau-nés et cette préférence peut les suivre pour la vie.

(Photo: iStockphoto/Thinkstock)

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Avez-vous plaisir à manger des carottes et du chou?

Votre mère en a probablement eu, elle aussi. Selon une étude, les tout-petits, dont les mères se sont abstenues de toute forme de carottes pendant la grossesse, étaient ambivalents envers les céréales à saveur de carotte. Mais les tout-petits dont les mères avaient consommé beaucoup de jus de carotte ont immédiatement accepté la céréale à la carotte. On présume que ces principes valent aussi pour les aliments comme le chou frisé.

(Gauche : Digital Vision/Thinkstock; Droite : iStockphoto/Thinkstock)

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Détestez-vous le café noir ou le brocoli?

Bonjour, super goûteur! Vous pourriez faire partie des quelque 25 % de la population qui perçoivent les sensations gustatives de base de l’amer, du salé, du sucré, de l’aigre plus fortement que les autres. Pour ces super goûteurs, les aliments amers comme le café noir et certains légumes apparaissent particulièrement âcres et désagréables.

(Photo: iStockphoto/Thinkstock)

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La salsa épicée déclenche-t-elle l’alarme d’incendie dans votre bouche?

Si vous avez plus de papilles gustatives, comme en ont les super goûteurs, vous avez également des fibres plus sensibles, qui relaient la sensation de piquant (et c’est très douloureux!).

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(Photo: iStockphoto/Thinkstock)