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4 façons de voir le petit-déjeuner

C’est probablement le repas le plus important de la journée, mais c’est aussi celui que l’on saute le plus souvent. Voilà quatre façons de le voir qui pourraient vous amener à vous réconcilier avec ce petit repas.

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Croyez-le ou non, mais prendre votre petit-déjeuner régulièrement peut vous aider à perdre du poids!

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Comme une arme de construction massive

Les lutteurs de Sumo ne jurent que par le chankonabe – un plantureux pot-au-feu de légumes, de nouilles et de viande ou de fruits de mer – pour conforter leur impressionnant tour de taille. Ils l’engloutissent comme un petit-déjeuner tardif, après quelques heures d’entraînement matinal. Ce plat contribue certainement à les maintenir dans la catégorie des 135 kg et plus, mais cette mixture protéinée ne contient pourtant rien de bien controversé. D’ailleurs, de nombreux restaurants japonais servent tous les jours à leurs clients un menu très semblable. Selon le protocole, ce sont les novices qui cuisinent quotidiennement pour les champions qui sont les premiers à se servir. Un célèbre lutteur en aurait un matin pris 65 bols – soit environ 13 kg de viande. Heureusement, leur horaire prévoit ensuite une sieste.

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Comme un antibeignes

Si même un budget serré ne peut vous distraire de votre café fantaisie ou de votre pâtisserie du matin, peut-être qu’une petite info nutritionnelle y parviendra. Des études ont montré qu’un petit-déjeuner santé améliore la mémoire et rétrécit le tour de taille. Mais qu’est-ce qu’il faut mettre dedans? « Une boisson fouettée énergétique bourrée de nutriments », répond le nutritionniste Oz Garcia. Pour doper sa propre boisson fouettée aux fruits, il y ajoute des graines de lin (riches en acides gras oméga-3), du concentré de grenade (trois fois plus d’antioxydants que dans le vin rouge), du beurre d’amandes, de l’extrait de thé vert, des bleuets, des germes de blé, de l’ail et du yogourt probiotique.

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Comme un miracle commercial

Les céréales du petit-déjeuner, ça représente un marché de 9 milliards de dollars, juste aux États-Unis. Mais à l’époque où John Harvey Kellogg avait lancé sa croisade pour la santé, les adeptes des céréales étaient bien peu nombreux. À la fin des années 1890, John Kellogg et d’autres adventistes du septième jour avaient concocté leur première marmite de flocons d’avoine, dans leur laboratoire de Battle Creek, au Michigan, en tant que remède contre la constipation. Le petit-déjeuner en boîte n’a vraiment pris son essor qu’en 1949, après un voyage en train du président de Kellogg’s avec le légendaire publiciste Leo Burnett. Ils eurent l’idée de joindre leurs forces pour commercialiser des céréales directement auprès des enfants. Un emballage éclatant servait cette cause – comme celui dessiné par Norman Rockwell, illustré ci-dessous, qui déferla sur les rayons des magasins en 1955 – ainsi qu’un investissement généreux dans quelques-unes des premières publicités de la télé couleur.

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Comme une incitation à apprendre

Quand les enfants mangent un petit-déjeuner, des études ont montré que leurs notes s’amélioraient. Dans les pays en voie de développement, cependant, le petit-déjeuner tient un autre rôle de premier plan. Dans les campagnes du Cambodge, par exemple, lorsqu’on offrait un bol de riz au début de la journée, les enfants faisaient des kilomètres pour venir en classe. Alors que, au printemps de 2008, quand la folle escalade du prix du riz força le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies à interrompre cette distribution, près d’un tiers des enfants manqua l’école. Selon Thomas Keusters, président du PAM au Cambodge, ces élèves étaient restés à la maison afin de pourchasser des grenouilles et des crabes pour assurer leurs repas.